La distinction pédante entre ennemi et adversaire n'a pas vraiment lieu d'être en politique, sauf à considérer que, décidément, nous sommes devenus le pays des accommodements.
Ce serait oublier que des milliards d’euros sont déversés sur ces « quartiers » depuis des décennies, alors qu’on en fait nettement moins pour la Creuse ou le Morvan.
Les Insoumis n’en sortent donc plus. Les cris poussés pour exiger les départs de Gérald Darmanin et Damien Abad, accusés de violences sexuelles, ne masquent plus les turpitudes du parti de Jean-Luc Mélenchon.
Emmanuel Macron décide une nouvelle fois d’imposer aux Français des situations dont ils ne veulent pas.
À singer l’irréel, on risque de ne rencontrer que le vide.
La voici donc nommée secrétaire d’État, chargée de l’Économie sociale et solidaire et de la Vie associative après une traversée du désert, version bac à sable...
Le remaniement illustre une fois de plus la déchirure qui détruit l'ancien parti de Sarkozy.
Olivier Véran incarne la faillite de la crise du Covid, la suspension des soignants non vaccinés et la mise en place d’une politique des plus répressives avec le vote du passe sanitaire et du passe vaccinal.
On n’est pas encore habitué, en Afrique, à ces escarmouches publiques provoquées par l’imposition brutale d’idéologies californiennes qui bousculent les traditions locales pour les effacer, les remplacer.
Alors qu'il vient de reconnaître qu'il avait menti dans l'affaire du Stade de France, il a été non seulement maintenu dans les mêmes fonctions, mais même promu.
Et c’est bien ce qu’on lui reproche. Sa foi en fait une femme libre et la gauche sectaire qui fonctionne en meute ne peut ni le supporter ni le lui pardonner.
Elle décrit des « mains baladeuses », « un regard salace, gluant » et une « drague lourdingue » suivie de textos.
Peut-être le cinéma qui fait naufrage pourrait-il faire un peu d’espionnage industriel et s’intéresser aux recettes du cinéma qui fonctionne encore, Downton Abbey ou Top Gun, pour ne parler que des plus récents.
L’écrivain français le plus traduit au monde était convié à discourir devant une grosse centaine de membres de l’Action française. La raison de sa présence ? Sa « curiosité pour le royalisme ».
Et de promettre que les représentants de la NUPES conduiront, à l’Assemblée nationale, le « combat contre les violences policières ». Voilà Darmanin prévenu, et Macron avec lui.
C’est, en réalité, une révolution géostratégique qui se dessine sous nos yeux dans un silence assourdissant.
« Nous sommes élus tout sauf par hasard. Notre progression a été constante à force de travail. »
Une majorité de circonstance s’est reconstituée au sein de chaque commission pour écarter le Rassemblement national des postes clés, alors même qu'il est le deuxième groupe de l'Assemblée nationale.
Tout cela est consternant mais, fait rassurant (ou pas), la fonction présidentielle paraît soudain à la portée de n'importe quel bateleur.
Au Parlement bruxellois, les députés ont voté contre l’obligation d'étourdissement avant l’abattage, faisant fi du bien-être animal, mais surtout se soumettant au cahier des charges de l’islamisme.
Une vidéo qui serait sans doute passée inaperçue il y a quelques années, mais qui ne passe plus à l’ère du wokisme inquisiteur et du jugement moralisateur...
Jusqu'à présent, Éric Coquerel a été défendu par les cadres de LFI et par Jean-Luc Mélenchon, qui s'est dit « écœuré » des attaques dont il est l'objet.
Le vrai scandale réside dans cette gauche qui devrait être honteuse et prétend donner des leçons de morale politique, et dans l’attitude de ce centre droit dont la lâcheté munichoise ne semble pas avoir de limites.

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