Face à l'abstention, tous les partis ne sont pas égaux. Certains sont plus à l’abri que d’autres, et d’abord ceux qui ont des électeurs un peu plus âgés.
Tous les Français qui vont voter Éric Zemmour sont conscients qu’il n’y aura qu’un candidat au second tour qui prendra en compte leurs angoisses ou leurs préoccupations.
Bref, pour résumer : les soutiens d’Emmanuel Macron se recrutent dans le ventre mou de la nation.
Jacques Attali, visiblement lui aussi à bout d’arguments, est déjà à l'affût. Rien n'échappe à sa sagacité légendaire. Tiens, au fait, elle a dit quoi, Marine Le Pen, chez Bouleau, mercredi soir ?
Pour mémoire, le député avait porté des coups de casque de scooter sur le responsable socialiste, s’était excusé, avait démissionné de LREM mais avait conservé son mandat.
Le tribunal de Bobigny a condamné, ce jeudi 7 avril, trois frères dont Théo Luhaka - connu pour avoir été blessé lors d'une violente arrestation, en 2017, en Seine-Saint-Denis - pour escroquerie et pour avoir détourné des subventions de contrats aidés fictifs.
C’est le retour des empires, des guerres entre États et, donc, des conflits à haute intensité.
En cette présidentielle 2022, le spectre d'une tyrannie impitoyable a, lui aussi, déménagé. Parti du RN sans aucun dédommagement, le voici installé à bord du vaisseau « Reconquête ».
Plus que de réformer l’ENA, c’était bien le fonctionnement de ces administrations qu’il convenait de changer.
Eh oui, cet homme nous fait du bien, disant parfois très fort ce que d’autres disent plus bas, tel Jean-Marie Le Pen en son temps et Éric Zemmour aujourd’hui.
Devant la pression de ces deux actions, le PNF a rendu public, mercredi 6 avril au matin, par un communiqué, le fait qu’il a ouvert « une enquête préliminaire, le jeudi 31 mars 2022, du fait de blanchiment aggravé de fraude fiscale » par le cabinet privé McKinsey.
« Je pense qu'on était à quelques jours de devoir médiatiser cette affaire. Il fallait laisser passer la tempête électoraliste », a-t-il toutefois reconnu.
Un signe qui ne trompe pas et qui démontre à quel point Orbán est l’antithèse de Macron : si, en France, les déclassés et les remplacés de la mondialisation sont les grands perdants et les oubliés du Président, en Hongrie ils gagnent et sont écoutés.
Tristan Mendès France, bloggeur essayiste qui se dit « observateur de l'extrême », s'est découvert une vraie vocation : éduquer les masses aux médias.
Parmi tous les problèmes soulevés par la commission d’enquête, certains illustrent de manière criante ce qu’incarne aujourd’hui la Macronie et posent de réels problèmes de souveraineté et de déontologie.
Depuis des mois, il soutient sans relâche la candidature d'Éric Zemmour. Il ne s'était pas exprimé dans un média depuis des semaines.
Ces trois actions judiciaires soulignent toutes les trois un trait majeur de la Macronie : la légèreté.
Qu'a donc fait la Hongrie, au-delà de ces accusations, pour mériter cet acharnement, alors que le pays traverse, comme ses voisins, une crise économique de plus en plus grave à cause de la guerre en Ukraine ?
Le financement de ces dépenses a été laissé en quasi-totalité aux communes françaises, qui encaissent maintenant, livrées à elles-mêmes, le contrecoup d’une politique sanitaire dont la gestion reste mitigée.
Les Ukrainiens refusent le combat classique, armée contre armée, en terrain libre. Ils mènent une guerre de guérilla...
Ce geste d’abnégation d’une femme plus très bien portante envers une autre de ses consœurs, qui ne se sent pas non plus au mieux de sa forme, pourrait faire rougir de honte d’autres militant.e.s autrement moins investi.e.s pour défendre le fanion de leur champion.n.e
Il semble qu’on soit passé, ce printemps, à la vitesse supérieure : alors qu’on nous alerte sur la pénurie d’énergie due au conflit russo-ukrainien et qu’on nous demande d’enfiler des chaussettes avant de baisser le chauffage, c’est l’Isère qui s’embrase.
Ainsi, malgré les informations dont ils disposaient les ministères n'ont-ils jamais sérieusement envisagé la piste d'un attentat.
Emmanuel Macron ne l’emporterait plus qu’à 51,50 %, contre 48,50 % (quasiment dans la marge d’erreur), alors que l’affaire McKinsey vient agacer la Macronie. Là, du coup, on ne rigole plus.
Jusqu'à la révélation de l'intervention de ce cabinet de conseil, les 18 experts mandatés par l'Élysée ignoraient tout de ce travail parallèle qui s'est déroulé dans leur dos.
Le ralliement de Chevènement est emblématique de la stratégie macronienne : ratisser le plus large possible en multipliant les profils les plus divers (et les plus opposés)...
En outre, les sénateurs annoncent saisir la Justice pour « suspicion de faux témoignage » à l’encontre d’un dirigeant du cabinet McKinsey...
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