Dans cette toute dernière ligne droite avant le premier tour, Eric Zemmour décrit ses meilleurs souvenirs, ses regrets, ses secrets pour survivre à un rythme effréné, mais aussi les premières mesures qu'il prendra...
Si « l’extrême droite » tire parti de ces sujets, ce n’est pas parce qu’elle en parle, mais parce que les autres n’en parlent pas.
La réalité opérationnelle surprend les militaires occidentaux qui ne s’attendaient pas à autant de difficultés de la part d’une armée russe en théorie parmi les plus puissantes du monde.
Ce serait presque caricatural, et certains pourraient trouver dans cette rhétorique antifasciste à la sauce bourgeoise un parfum légèrement vintage si ce n’était le destin de la France qui est en jeu aujourd’hui.
La responsabilité du ministère de l’Éducation nationale est entière. Soit cette mention – « autre » – n’a pas été vue par le ministère, ce qui serait une faute professionnelle majeure, soit elle a été laissée volontairement, ce qui est encore plus grave.
Le 4 avril 1940 avait lieu le massacre de Katyń. Des milliers d'officiers polonais étaient exécutés sommairement. Un crime que l’URSS imputa des années durant à l’Allemagne nazie. Il fallut attendre 1990 pour que les Soviétiques reconnaissent leur responsabilité.
Lors de son meeting d’autosatisfaction, dans son inventaire à la Prévert des mesures prises dont certaines souvent totalement secondaires, j’ai craint un moment que le président-candidat ne dise quelque chose du style : « baisser le prix des chaussettes, nous l’avons fait ».
Sans porter aucune accusation contre qui que ce soit, il convient tout de même de s'interroger sur ce microcosme politico-économique, cette grande famille de la Macronie...
Ce n’est pas en se prononçant contre la légitime défense, et donc pour la loi imposée par les criminels, ainsi que l’a récemment fait le Président sortant, que l’on retrouvera une France apaisée.
Absence de programme, de spectateurs et, enfin, de sa propre personne. L'apothéose consisterait en une non-participation au second tour. Le « Grand Rien » serait alors atteint.
La dynamique est donc là : pour Marine Le Pen, ce n’est pas encore perdu, tandis que pour Emmanuel Macron, c’est désormais loin d’être gagné.
Les trois soussignés, en toute loyauté à l'égard des candidats qu’ils soutiennent, lancent à ceux-ci un appel solennel pour qu'ils se parlent, et que, au deuxième tour, puis à l'élection législative qui suivra, l'union s’établisse.
Et on cherchera vainement sur les réseaux sociaux la trace de militants de gauche ou d’extrême gauche agressés par la droite durant cette campagne.
Je fais remarquer au lecteur que commence ici un récit où le poète opère une étrange inversion des causes et des effets... Car les banlieues, c’est que d’l’amour !
L'affaire de la mort de Jérémy Cohen, renversé par un tramway de la ligne 1 à Bobigny, est relancée. Si les faits remontent à février dernier, les circonstances exactes de sa mort n’avaient pas été révélées.
Et maintenant ? Les défis sont nombreux pour Orbán, il lui faudra gérer et absorber les effets économiques très pesants pour l’Union européenne des sanctions...
La semaine dernière, tous les regards se sont tournés vers l’affaire des cabinets de conseil, à laquelle Boulevard Voltaire a consacré une édition spéciale et qui constitue une épine dans le pied du président-candidat.
Chaque campagne électorale est l’occasion, pour certains maires, de chercher à interdire la venue de certains de leurs adversaires politiques, qui, pour masquer les raisons idéologiques, se retranchent souvent derrière des considérations d’ordre public discutables...
Les artistes et autres intellectuels engagés ? On croyait que la mode était désormais révolue...
Une première victoire judiciaire qui en annonce d’autres : antifas ou pas, on ne s’attaque pas impunément à Boulevard Voltaire !
Suite à un probable cafouillage des organisateurs, Valérie Pécresse se lance dans un discours sans prompteur porte de Versailles, alors qu'Anne Hidalgo se produit sur la piste du Cirque d'Hiver.
Au second tour, l’écart avec Macron se resserre à 53 % d'intentions de vote, contre 47 % dans le sondage CNews de ce 4 avril. C’est 13 points de plus que ses scores d’il y a cinq ans.
Contrairement à ce que les soutiens LREM estimaient, il y a encore peu de jours, leur candidat est descendu de son Olympe, sa cote dans les sondages diminue désormais régulièrement, il doit affronter les critiques.
Jusqu’où le citoyen français ou espagnol, peu dépendant du gaz russe, est-il prêt à aller pour aider son collègue allemand, tchèque ou finlandais à passer ce moment difficile ?
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