C’est le wokisme managerial : le salarié vaut moins par ce qu'il fait que par ce qu'il est.
Alain Houpert, sénateur LR de la Côte-d'Or, par ailleurs docteur en médecine, tire la sonnette d'alarme sur la situation dans les EHPAD, durement touchés par le coronavirus.
« Rends-moi mes impôts ! », pourraient entendre murmurer, la nuit, durant de longues années, nos gouvernants inconséquents…
En 1992, notre homme se distingue encore en étant l’un des rares parlementaires du RPR à voter en faveur du traité de Maastricht. Il sera encore de ceux qui, peu après, rallient Édouard Balladur.
On refuse l’aide des vétérinaires : c’est comme s’ils habitaient une autre planète. Après tout, c’est peut-être vrai !
On ne peut plus confiner tranquille, sans être dérangé par une polémique...
Aller aux fraises – et non errer !
La providence d’État se referme comme la Bastille sur les citoyens.
À l’heure confinée où il est interdit de s’approcher de son voisin, est-il bien opportun de l’inviter à partouzer, donc à adopter les comportements très « à risque » de contamination ?
Avec le virus chinois, l’Histoire se rappelle à notre fragile condition et réitère un enseignement déjà contenu dans les textes antiques, mais se dérobant régulièrement à notre ingrate mémoire : le sens tragique de l’existence.
Au-delà de ces considérations, voir cette « sainte Russie » si décriée, si méprisée, boycottée venir voler au secours de Rome, symbole de la chrétienté, je trouve cela très réconfortant...
Boris Johnson, Premier ministre conservateur, vient tout simplement de piétiner délibérément la tombe de Margaret Thatcher...
Le fonctionnement des EHPAD, en France, était déjà un symptôme en lui-même de la place que nous accordons aux personnes âgées et dépendantes.
Bref, avons-nous les fesses assez propres pour reprocher un mensonge d’État à la Chine ?
Il est temps de lever ces sanctions et de se rapprocher de la Russie, qui est notre alliée naturelle et indispensable et avec qui nous pourrons construire à long terme dans un monde de plus en plus incertain.
Tragédie humaine oblige, c’est d’abord « la guerre de chacun contre chacun » qui a été tacitement déclarée.
Les plus anciens se souviennent peut-être de ces panneaux posés dans les autobus : « Défense de fumer et cracher, parler au conducteur, descendre en marche. »
Que dire d'un pays qui a vu naître Pasteur et treize Nobel de médecine et qui se voit donner des leçons de prévention par Sibeth Ndiaye ?
Des hommes comme Donald Trump et Boris Johnson sont horrifiés plutôt que tranquilles ou ravis par la perspective que leurs pays deviennent de quasi-États policiers.
Rien n'y fait. Madame s'emmerde.
« Dans une classe politique assez veule, c'était une personnalité rude. »
En un mois, le coronavirus aura réussi à catalyser les grandes tendances de la géopolitique mondiale. Et à confirmer avec éclat les carences de la mondialisation et de l'Union européenne...
L'heure venue de faire les comptes, les Français leur en voudront sans doute moins de n'avoir pas su maîtriser rapidement l'épidémie que d'avoir tenté de dissimuler leur impéritie.
Signe des temps ou des cieux, cette pandémie nous offre aussi une métaphore éclairante et une chance inédite, certes forcée mais pourquoi pas consentie, de nous libérer des formes d’assuétude de « la vie moderne », aliénante.
Au fil des élucubrations télévisées, le masque devenait nécessaire ou inutile en fonction du stock disponible, souvent proche de zéro, ou des masqués concernés.
Il est probable que nous assistions au début de la pire dépression économique mondiale jamais survenue en temps de paix, tant les dettes des États, des entreprises et des particuliers sont démentielles partout dans le monde...
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