Politique

Définitivement, cette gauche californienne se répand ici et là sans ambages : elle abandonne, ainsi, la question sociale pour ne se consacrer qu'à des questions d'ordre culturel, éthique, voire religieux.
La députée (ex-LREM) Agnès Thill livre, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, sa réaction à la nomination de Jean Castex.
Il aura l’avantage de ne pas encombrer Macron d’un Premier ministre apte à lui barrer la route en 2022.
On attend toujours une réaction du président du Conseil national de l'ordre des médecins, en principe chargé de défendre l'indépendance et l'honneur de la profession...
Nombreux sont ceux qui le voient présidentiable en 2022. Pour Emmanuel Macron, le choix de son successeur va s’avérer cornélien.
Et une fois épuisé notre quota ? Il nous sera tout bonnement « interdit de prendre l'avion ».
Et la droite, tétanisée par toute idée d’alliance politique avec le RN, reste au garde-à-vous et regarde passer la caravane verte.
La campagne pour la succession s’est révélée plus trépidante qu’une saison de Game of Thrones.
La liste portait le nom pétaradant de « Citoyen de demain ». On n'ose imaginer ceux d'après-demain.
Triste aspect de cette Europe sortie de l’Histoire qui va jusqu’à payer ceux qui l’agressent.
Si ce n’est pas une revanche à prendre sur l’élection présidentielle de 2007, ça y ressemble bigrement.
Il est toujours agréable de se consoler après des élections perdues ou des résultats décevants. Cela s'appelle la pensée magique.
Notre société connaît une menace mortelle, c’est l’addition des communautés minoritaires unies pour renverser plus qu’un pays : une civilisation.
Pour le président de la République, je n'ose pas m'avancer. Il y a de la droite en lui, mais avec l'intellectuel de gauche tapi en lui, le cynique suave qu'il est et sa faiblesse régalienne, le mercato attendra jusqu'en 2022.
Alors, revient, bien évidemment, la fausse bonne idée du vote obligatoire.
Au moins Buzyn a-t-elle eu le bon goût de ne pas accuser de lampistes, ce qui prouve qu'elle a encore des progrès à faire pour être une vraie politique.
Le Français moderne, culpabilisé jusqu'au trognon, exige toujours plus fort le droit de faire ses reptations, de se flageller sur la place publique et de demander énergiquement le pardon de ses fautes.
On aurait tort de se rassurer par la déconfiture des représentants LREM aux municipales...
En réalité, tous les totalitarismes se ressemblent. Ils commencent doucement mais sûrement à s’en prendre aux peuples dans leur vie quotidienne, par petites anesthésies. 

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