Culture

« Éternelle Notre-Dame » fait étape à l’Espace Grande Arche de La Défense près de Paris jusqu'à la fin de l'année 2022.
C’est là toute la force du film : rien n’est clairement établi, le spectateur reste dans un entre-deux, contraint d’accorder le bénéfice du doute aux uns et aux autres...
Pauvres politiques qui acceptent qu’on leur fasse prendre des vessies pour des lanternes et ne voient pas que l’Europe qu’ils montrent aux riverains du jardin du Luxembourg ne ressemble à rien à force d’être absente de toutes ces images.
Paris réclame à l’établissement public chargé de la restauration « une redevance pour l’emprise du chantier sur le domaine public ».
Les médias jouent sur l'émotion, montrant le bonheur des couples homosexuels ou hétérosexuels qui ont eu recours à la GPA, en éludant le débat sérieux que mériterait cette question
Quelle tristesse de voir Molière mis à toutes les sauces et récupéré par les faux dévots médiatiques, les Tartuffe et les Trissotin de notre temps !
Que dirait Freund, aujourd’hui, de ces halls de gare où incubent et s’expérimentent les pires idéologies venues d’outre-Atlantique (« gender studies », « cancel culture », « wokisme » et autres pestilences pseudo-intellectuelles) ?
Là où le film fait preuve d’originalité, on l’aura compris, c’est dans sa volonté de raconter autre chose que le parcours d’une victime impuissante de l’Holocauste.
À quelques mois de l’élection présidentielle, ce texte entre en résonance avec une certaine rhétorique zemmourienne qu’il serait d’autant plus difficile de nier que cette dernière revêt d’incontestables accents fichtéens.
Le 23 janvier, il remontera sur scène, au Casino de Paris. Droit dans ses bottes, aussi clivant que touchant, Jean-Pax Méfret échappe aux catégorisations faciles.
Il paraît que cette mise en scène est un fruit du confinement. Comment dire... Il est grand temps de déconfiner Molière et de l'arracher aux vrais dévots tout de sombre vêtus et qui voient le mal partout !
Si même Christophe Barbier est capable d'une telle lucidité, c'est que le vent tourne, non ?
Bref, la place de Molière n’est guère au Panthéon des grands hommes de la République.
Le Nouvel Hollywood fut au cinéma ce que le rock fut à la musique : le triomphe des valeurs soixante-huitardes et de l’imaginaire progressiste dont nous payons à présent les pots cassés.
La langue de « la République française une et indivisible » est le français. Une IDENTITY CARD est une forfaiture.
La pandémie avait déjà révélé que la Macronie ne considérait pas la culture comme essentielle. Elle confirme son désintérêt pour l’amour de la France et poursuit son processus d’effondrement culturel et intellectuel.
Michel Houellebecq est un hyperréaliste, teinté de romantisme dépressif. C'est donc l'écrivain qu'il fallait à notre univers, malheureusement....
On aurait tort de voir de la politique partout - mais on aurait tort de ne la voir nulle part quand elle se montre à nous. Tenez, prenez les audiences télé, par exemple.
Mais ce village est-il si divisé ? Au fond, malgré leurs divergences et même leurs oppositions, tous ces gens s’aiment bien.
Alors, pour contrer ce triste climat, quelques amis ont monté un projet : créer une chorale de rue pour chanter des chants traditionnels. Chacun a communiqué autour de l’événement centralisé sur un simple groupe Telegram. Est bienvenu qui veut...
Ce qui, il y a peu, semblait relever du seul folklore des campus américains (déconstruction, wokisme, théorie du genre, cancel culture…) envahit l’espace médiatique et s’infiltre à l’école et dans les universités....
A travers les thèmes du film, son approche, ses personnages et ses ambiances, les réalisateurs ont capté le négatif parfait de notre modernité artificielle, clinquante, décadente et vulgaire.
Camille Saint-Saëns est probablement la preuve en musique, en cette année du centenaire de sa disparition, que, contrairement au progressisme, la tradition est le seul progrès qui réussit encore.
Et c’est pour cela que Cyril Hanouna est grand, comme aurait probablement conclu le regretté Alexandre Vialatte.
Faire du grec, c’est saisir les idées à leur source, dans leur élan créateur. Du latin, c’est apprendre notre langue. Je déplore que l’Académie française n’ait pas « conservé » la place qu’elle aurait dû aux Lettres classiques...
Hélas, l'explication ne vient en rien résoudre l'énigme : "Ainsi, toutes les petites filles peuvent rêver qu’elles sont aussi des princesses". 

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

Si vous n’êtes pas de gauche, vous êtes bannis de Radio France
Vidéo YouTube

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois