Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Le pouvoir turc ne pouvait espérer mieux que ce portrait à charge contre les Kurdes…
L’errance intellectuelle d’une fillette prenant conscience de la culture du silence et de l’indifférence…
Un récit fantastique troublant, entre métempsycose, désir et vertige identitaire.
Un apiculteur-musicien retrouve sa fille adoptive et l’initie à l’extraction du miel.
Le cinéaste cherche à se concilier tous les publics, quelles que soient leurs sensibilités idéologiques.
La rencontre de deux femmes engagées dans une profonde amitié, dédiée aux plus vulnérables.
Quatre jeunes Bretons des Côtes-d’Armor tentent de bâtir leur avenir malgré les difficultés.
Un film qui explore l'obsession coréenne pour la beauté à travers une enquête familiale.
Une jeune domestique découvre les coulisses dorées, mais inquiétantes, d'une riche famille saoudienne à Paris...
Tourné en un temps record avec de petits moyens, De la Comédie-Française est l’un des films les plus amusants de l'été.
Difficile d’être insensible à un sujet si tragique.
Une œuvre intéressante sur la manière de dépasser le deuil par les moments fugaces de joie.
L’histoire d’un petit garçon qui s’éveille à une passion touchante pour les images et la lumière.
Amusant mais nettement moins recherché que "Good Bye Lenin !", le film offre malgré tout quelques passages savoureux.
Le film est magnifique. Le cinéaste nous prouve une fois encore qu’il sait raconter une histoire, soigner sa lumière, fluidifier son montage et diriger des acteurs aux dialogues plus grands que la vie.
Avec tendresse et humour, le film croque une époque où censure et propagande d’État s’exerçaient (déjà) à gros traits.
Au cours d'une dispute avec Oscar, le jeune Marouane concourt involontairement à sa chute mortelle et camoufle le corps.
Sympathique, mais sans nous faire hurler de rire, la nouvelle comédie d’Éric Fraticelli laisse un sentiment d’inachevé.
Le film n’a finalement pour lui que ses paysages époustouflants, ses costumes et la présence lumineuse de Jodie Comer.
Période peu traitée au cinéma, la Fronde fait se côtoyer le jeune Louis XIV, D’Artagnan, Cyrano de Bergerac et Molière.
Là où la première partie semblait hésiter entre plusieurs positionnements, "J’écris ton nom" assume l’épique, la solennité.
Ulysse offre un tour d’horizon des problématiques auxquelles sont confrontés les parents de personnes handicapées.
Axé sur les ravages culturels et intellectuels des réseaux sociaux, le film se veut caustique à l’égard d’une certaine jeunesse.
Plutôt amusant, le film laisse pourtant un goût d’inachevé, faute d'une réelle solidité du récit.
Un film de conspiration qui rappelle la grande époque des X-Files.
Ce film respecte largement son cahier des charges et comble un manque dans le paysage cinématographique français.
Le film paraît bien plus timide qu’annoncé au départ, comme si les auteurs avaient constamment marché sur des œufs.
Les cinéphiles apprécieront la présence au casting des trop rares Jean Reno et Dustin Hoffman.
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L’héritage des boomers fait grincer la gauche car ce sont des Français de souche






















































