Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Vendu comme « un thriller politique saisissant », le film est surtout un drame familial dont la clé est l’émancipation.
Le parcours atypique d’un homme atteint depuis ses quatorze ans du syndrome de Gilles de la Tourette.
Le meilleur démarrage de ce début d'année, pour ce film de SF qui nous change des films catastrophistes.
Bien documenté, le film a le grand mérite d’aborder un sujet peu traité au cinéma.
Peu de choses séparent Luchini de Zucchini, si ce n’est la relation complexe que le second entretient avec sa fille.
Ce film aborde frontalement le grand tabou français de la collaboration par les élites pacifistes de gauche.
Des cadrages époustouflants, des chants d’époque, de belles chorégraphies et un sujet historique méconnu.
Une France agricole sous tension, entre colère paysanne et impasses politiques autour du Mercosur.
alter ego se révèle une comédie acidulée, narquoise, jusque dans son twist final d’une cruauté sans nom. Hilarant
Par le passé, le réalisateur a été condamné à 6 mois de prison avec sursis par Téhéran pour « Leïla et ses frères ».
Mise en scène inspirée, reconstitution d’époque, photo impeccable, bande originale onirique : on passe un bon moment.
You Man-su est un homme heureux jusqu'à ce qu'il perde son emploi et décide d'éliminer ses concurrents potentiels.
The Grandmaster s’avère, en définitive, un film puissamment mélancolique, foncièrement nostalgique du temps qui passe.
Le film ravira les familles qui souhaitent un récit agréable sans trop de discours politiquement corrects.
Les Dimanches est un récit sobre et élégant sur la confiance intrafamiliale.
Le regard que porte Emerald Fennell sur le roman d'Emily Brontë semble ne pas avoir évolué depuis son adolescence.
Éloge – foncièrement bourgeois – de la vie de pauvre, À pied d’œuvre repose sur un véritable malentendu.
Phillip se voit proposer un jour un rôle « d’Américain triste » dans une cérémonie factice de funérailles.
On s’amuse de cet antihéros pathétique que les obstacles renforcent chaque fois davantage auprès de son public.
James Vanderbilt passe à côté de la grande Histoire et ramène tout à la psychologie des personnages.
Écrit par Giuliano da Empoli et publié en France chez Gallimard, le livre a aujourd’hui son adaptation au cinéma.
Pas d’une grande valeur historique, le film ne manque pas de charme.
Indigent d’un point de vue historique, soporifique, ce film de Lav Diaz ne présente absolument aucun intérêt.
Ce modeste ingénieur polonais utilisa ses dons de faussaire sous l'occupation allemande en France.
C’est aussi un film plein d’espoir sur les traces que laissent les événements au fil des décennies.
Un film à classer dans la même catégorie que “50 nuances de Grey” : celle des adaptations archi-convenues de best-seller
Jouant à fond la carte de l’émotion, la réalisatrice se prive ainsi d’une réflexion sur un conflit géopolitique majeur.
Une ode à la paysannerie et au difficile travail des champs.
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