C’est cet esprit nourri de ce « riche legs de souvenirs », comme l'écrivait Renan, qui doit nous animer.
Bernard Pivot lui avait demandé de quelle façon il souhaitait être accueilli par Dieu, dans l’au-delà : « Je voudrais qu’il m’appelle par mon prénom, Jean. »
Laurent Nuñez, vous ne pouvez l’ignorer, est le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. Au fait, et à Dijon, que fait le gouvernement ? Sibeth Ndiaye a réponse à tout.
Charles de Gaulle lance alors son appel, qui est finalement plus reproduit et lu, qu’entendu.
Une scène extrêmement violente filmée par un journaliste de CNews qui aura provoqué l’ire des fidèles du RN mais, étonnamment, peu de réactions de la part de ses adversaires politiques.
On a abattu d’immenses barres d’immeubles pour les remplacer par de petits logements coquets avec balcons et espaces verts. On a offert à ce quartier une magnifique médiathèque…
On voudrait connaître l’adresse de son pneumologue, parce qu’une asthmatique Ventoline-dépendante en aussi bonne capacité n’a que deux explications possibles : le prix Nobel de médecine ou le retour de Lourdes…
alors puisque les fleurs, c’est périssable et les bonbons, c’est tellement bon, les syndicats de police ont entrepris de distribuer ici des glaces, là des sucettes, avec en fond sonore le générique des Bisounours.
Je n’oserais rappeler - oh, honte ! - les termes de l’article premier de la Constitution de 1958, reprenant les termes de la précédente de 1946...
Combien sont-ils à avoir quitté le sol français et à avoir rejoint l’Angleterre avant l’appel du général de Gaulle et juste après avoir entendu l’appel à « cesser le combat » du maréchal Pétain ? À vrai dire, une poignée.
N’est-ce pas Napoléon qui disait, de ses généraux baragouinant l’alsacien, « Pourvu qu’ils sabrent français ! » ?
Toute ressemblance avec une situation existante serait purement fortuite, bien sûr...
Peut-être une telle défaite conduirait-elle les LR à enfin repenser leur ligne centriste et leurs alliances.
Dijon, finalement, évoquera tout au plus, pour beaucoup, le pot de moutarde qui traîne au fond du frigo entre une bouteille de Coca et un lot de merguez.
Depuis maintenant un an et demi, critiquer le modèle brésilien semble être devenu la norme.
Ces onze gamins sont morts pour vous. C’est devant leur mémoire que vous devriez plier le genou.
pour Hamid El Hassouni, ces jeunes « ont décidé de gérer eux-mêmes ce qui ne dépend pas du tout de leur compétence, en “garantissant” la sécurité des habitants ».
On attendra encore longtemps une déclaration de guerre, non pas à un virus mourant mais à ces guerriers de banlieue…
L’article s’attribue la légitimité d’une enquête pour expliquer qu’une contre-histoire, inventée par des idéologues et véhiculée par des organismes comme le Puy du Fou, est en marche.
Aujourd'hui, la panique engendrée et entretenue nous prépare quotidiennement à l'idée d'une vaccination anti-Covid-19 obligatoire, seule solution efficace, sous peine d'une restriction de nos libertés essentielles...
À force de négation du réel, le lecteur pourrait finir, un jour, par décrocher.
À première vue, pas de quoi en faire tout un fromage ! Mais le diable ne se cache-t-il pas dans les détails ?
Le maire socialiste Rebsamen est sidéré : « On a beaucoup investi » dans ce quartier.
Si tests il y eut en abondance, c’était plus pour chercher à savoir ce que les Français avaient derrière la tête que dans les fosses nasales.
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