Social

« Le pire n’est jamais sûr » : on connait le dicton. Hélas, on n’est jamais sûr, non plus, d’avoir connu le pire.
L’État qui a relayé l’appel à reprendre du service, qui a présenté ce renfort temporaire comme un devoir moral, devrait veiller à ce que ceux qui ont répondu à son cri d’alarme ne perdent rien au point de vue financier.
En se substituant à la responsabilité des parents, l’État ne risque-t-il pas, encore une fois, de favoriser l’assistanat ?
Nos seniors sont dénoncés de toute part comme d’abominables profiteurs, car ils seraient les seuls à ne pas subir la crise du Covid-19.
Arrivé en France en 2010, l’homme est demandeur d’asile à Rennes. Il y obtient une autorisation de séjour, renouvelable tous les quatre ans, ainsi que des allocations : APL, RSA, allocation temporaire d’attente de la part de Pôle emploi, Sécurité sociale et CMU.
Nicolas Daragon promeut également une politique d'expulsion des familles de leurs logements sociaux si l'un des membres est fauteur de troubles.
Si on suit le socialiste Gleyze, il faudrait doubler l’impôt sur le revenu ou confisquer la part des retraites au-dessus de 1.500 euros par mois. Est-ce cela, la justice sociale ? Nous aurions affaire, plutôt, à un vol qualifié.
Selon Charles Prats, magistrat spécialisé dans la lutte contre les fraudes, la fraude sociale représenterait 50 milliards d’euros.
Coût prévisionnel de l’AME en 2021 : un milliard et 61 millions d’euros.
La seule piste concrète serait de spolier les retraités, surtout ceux qui touchent plus de 1.500 euros par mois, le total annuel des pensions s'élevant à 300 milliards.
L'actuelle crise sanitaire n'aura été que le tragique accélérateur d'une tendance initiale...
Notre redistribution sociale, comme disent les économistes, est la plus élevée au monde. Il n’y a pas un pays où l’on « assiste » comme on le fait en France. Et pour quel résultat ? Dix millions de pauvres !
Entre les bas salaires, la faible reconnaissance, la surcharge de travail et, désormais, la double peur d’apporter le virus à son domicile ou sur son lieu de travail, les EHPAD peinent à recruter du personnel.
Pierre Moscovici estime « possible d'assécher à la source une grande partie des risques de fraude que permet un système déclaratif trop ouvert »...
Visiblement, les retraités sont toujours dans le collimateur de la Macronie.
Ah ! les soignants pendant le Covid-19… On les a aimés et, même, longtemps applaudis à nos fenêtres à vingt heures.
Les mesures gouvernementales ont gelé les problèmes et anesthésié l’économie française, mais celle-ci sort peu à peu de son coma.
Et si, encore, ces syndicats dénonçaient les grands problèmes économiques et sociaux ! Mais jamais on ne les entend sur l’immigration massive qui tire les salaires vers le bas...
Ce qui fit dire en son temps à Coluche que la CGT est bien le « cancer généralisé du travail, sauf qu'à la différence du cancer, la CGT, elle, n'évolue pas ».
Si gouverner c’est prévoir, si être un chef, c’est donner le cap, alors nous n’avons ni gouvernants ni chef.
La France était déjà une Cocotte-Minute avant que n’arrive la crise du coronavirus. Difficile de croire que des semaines (des mois ?) de confinement pourraient faire baisser la pression…
C'est parfois la famille elle-même qui suspend nos interventions par peur de la contamination. Elles se retrouvent seules et coupées de tout contact.
Il y a une chose que le pouvoir Macroniste craint encore plus que la crise sanitaire, c’est la « guérilla ».
Face à la dégradation de cette situation, l’Ordre de Malte organise une montée en puissance de son dispositif : les maraudes sont rétablies, leur fréquence augmentée. Un appel à volontaires est lancé !

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