[PEOPLE] La princesse Maria Carolina à Aubagne, au siège de la Légion étrangère
Depuis l’officialisation de sa relation avec Jordan Bardella dans Paris Match, les activités de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles sont scrutées. Alors, quand la jeune femme rencontre la Légion étrangère à Aubagne à l’occasion de la remise d’un prix littéraire, le 19 mai dernier, les commentaires sous sa publication sont dithyrambiques : « Vive la France ! », écrivent certains, quand d’autres complimentent la jeune femme sur son élégance et ne cachent leurs espoirs de la voir un jour première dame.
Honorer la police et l'armée
« À la Légion étrangère, au cœur du quartier Viénot à Aubagne, nous avons eu le plaisir d’être présents avec mon père lors de la 9ᵉ édition du prix de l’Évêché. Une rencontre culturelle et littéraire dans un lieu chargé d’histoire, qui s’est conclue par la remise d’écussons aux armes de la Maison royale de Bourbon des Deux-Siciles et de l’Ordre sacré et militaire Constantinien de Saint-Georges », explique Maria Carolina, pour accompagner les photos de sa publication Instagram la montrant accompagnée du prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles, de deux pionniers et d’officiers de la Légion. S'ensuivent deux courtes vidéos mettant en valeur l'engagement des légionnaires, « ces étrangers qui sont venus servir la France toujours au prix de leur sueur, parfois au prix de leur sang ».
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Une publication partagée par Maria Carolina di Borbone delle Due Sicilie (@carolinadebourbon)
La princesse se trouvait à Aubagne pour la remise d'un prix littéraire, du nom du commissariat central de Marseille. Ce « prix de l’Evêché a été créé en 2018, à l’initiative de deux clubs Rotary marseillais, en lien avec le directeur interrégional de la police judiciaire de Marseille, puis renforcé fin 2020 par "Solidarité PJ", l’association d’entraide de la police judiciaire », apprend-on sur son site Internet, qui ajoute que le prix « récompense chaque année un ouvrage, policier ou thriller, à la condition que l’action se déroule dans le Grand Sud, Corse comprise ». Le jury du prix est donc composé de fonctionnaires de police et de membres des Rotary Clubs de Marseille et de Saint-Barnabé, et cette année, c’est le polar H de Bernard Minier, paru aux Éditions XO, qui a été récompensé.
Mettre en valeur la région, rendre hommage à l'engagement
Cette année, pour sa neuvième édition, la remise du prix de l’Évêché avait déménagé, annonçait son président, puisqu’« après quatre années réussies à la résidence du gouverneur militaire de Marseille, la remise du Prix 2026 se déroulera au siège prestigieux de la Légion étrangère à Aubagne (13) ». Alors, au château de la Demande, il y avait, le 19 mai dernier, parmi les plus de 300 invités, non seulement « de nombreux policiers, militaires et magistrats ainsi que, cette année, une large représentation monégasque, dont le prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles et sa fille », rapporte La Provence. C’est que non seulement l’objectif de ce prix est de faire rayonner la région, de mettre en valeur la police et les corps de métiers s‘y rattachant mais, en outre, de reverser les bénéfices de cette soirée « à deux associations, Orphéopolis qui agit en faveur des orphelins de la police nationale, et le Fonds d'entraide de la Légion étrangère (FELE) ». Rien d’étonnant, donc, à ce rassemblement à Aubagne de personnalités qui peut sembler hétéroclite !
La princesse dans « une autre dimension » ?
Rien d’étonnant, non plus, à voir la princesse communiquer sur ses réseaux sociaux concernant cette remise de prix : au milieu des tenues de gala, des photos de voyages, des visuels promotionnels, cet événement n’est pas le seul à montrer l’investissement de Maria Carolina dans des cérémonies symboliques : le 5 mai dernier, elle était aux Invalides, à la messe d’hommage à l’empereur Napoléon Ier (voir l'article d'Éric de Mascureau), par exemple, là où, expliquait-elle sur Instagram, son « épopée […] résonne encore […] deux siècles plus tard, sous le dôme des Invalides à Paris » pour honorer « […] un devoir de mémoire qui nous oblige, grandeur et héritage ».
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Une publication partagée par Maria Carolina di Borbone delle Due Sicilie (@carolinadebourbon)
D’ailleurs, rapporte Paris Match, depuis l’annonce de sa relation avec Jordan Bardella, la princesse s’était faite discrète pendant un mois avant de revenir sur le devant de la scène à l’occasion de cette commémoration du 205e anniversaire de la mort de Napoléon. Mais, rapporte le magazine, c’est véritablement le 18 mai dernier, en participant à la soirée Chopard pendant le festival de Cannes, que la jeune femme a repris ses habitudes mondaines. Une réapparition qui, manifestement, mérite la même communication sur son compte Instagram que la soirée du lendemain, plus modeste, à Aubagne. Peut-être, alors, faut-il croire Paris Match quand le journal considère que « la révélation de son idylle avec Jordan Bardella […] a fait passer la jeune femme dans une autre dimension »…
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36 commentaires
A templier…peut-on s’unir avec le diable…
Vite le R.N en 2027 ….
A Raskasse…Franchement, vous voyez vraiment Zemmour président ??
Il nous faut au minimum Bardella comme Président en 2027 ! J’ai bien écrit au minimum sinon Zemmour serait plus efficace mais comme le français moyen est long à la détente…
Raskasse ; je suis d’accord , mais si « ils » ont réellement le désir de changer TOUTE cette politique actuelle désastreuse ,ils doivent s’unir .
Le problème, c’est que nous Gaulois ne nous battons bien qu’entre tribus gauloises…
Raskasse et Bruneau. Tant qu’ils ne s’engageront pas fermement sur une sortie de la France du monstrueux système de l’Union européenne, je ne voterai ni pour la RN (Le Pen, Bardella) ni pour Reconquête (Zemmour), ni pour aucun autre part de quelque bord que ce soit. Au premier tour 2027, je ne voterai que pour le candidat frexiter qui aura réuni les 500 soutiens nécessaires (Asselineau de préférence, à la rigueur Dupont-Aignan ou Philippot, etc.). Dans la négative, je ne voterai pour personne, car je refuse de cautionner quelque européiste de n’importe quel parti.