Social
Aujourd’hui, la Commission européenne prend conscience, comme à chaque fois, que ce qu’elle a encouragé lui échappe et que, loin d’aider les travailleurs à trouver un équilibre dans leur vie, elle les plonge dans la précarité.
Un effort visant à lutter contre la pauvreté des familles les plus vulnérables, mais au risque de s’éloigner encore un peu de la vocation universelle de la politique familiale...
Outre la suppression des droits de succession sur les entreprises, il faut démultiplier la participation des travailleurs à leur capital afin qu’ils puissent peser efficacement sur sa gestion.
Parce qu’il va falloir en trouver, des sous, pour mettre en œuvre la « Grande Sécu »...
Mais on imagine qu’il ne faut surtout pas appeler cela de la discrimination.
Dans un pays où la manne de l’État tombe sur le dernier arrivé, on ne peut tout de même pas les laisser sans ressources. Alors, comment faire ?
36 % des personnes âgées (6,5 millions de personnes) disent se sentir fréquemment seules et manquer de relations qualitatives, de personnes à qui se confier.
On continue d’empiler les cautères sur une jambe de bois…
Seuls les plus forts, les plus débrouillards, les moins isolés s’en sortent, ceux dont la famille a constitué depuis dix-huit mois l’ancrage essentiel, le soutien moral, affectif et souvent financier. Que deviendront les autres ?
Ces familles ne seront jamais expulsées. Mieux : l'État est obligé de les loger. Ainsi va le monde, en attendant, peut-être, 2022.
La crise sanitaire offre à la Macronie l’occasion d’expérimenter in vivo la capacité de résistance du corps social.
« L’objectif, c’est d’abord de convaincre et de faciliter la vaccination »...
Comme prévu, les nouvelles modalités ont fait plus de perdants que de gagnants.
Tout cela va coûter cher, mais le financement est nébuleux.
Dans le même été, les citoyens apprennent donc que la PMA pour toutes sera remboursée avec leurs impôts mais qu’ils devront payer un test PCR (ou se faire vacciner) s’ils veulent boire un verre...
Voilà donc ce monde merveilleux où les enfants décident de changer de genre comme de look et s’offrent même parfois des allers-retours...
La France, championne de la redistribution, n’en finit pas de redistribuer. Pour quel résultat ?
Un gadget destiné à prouver le côté social du président du conseil général de Gironde avant les prochaines élections.
La Toulousaine de 48 ans a été placée en garde à vue le 1er avril et a reconnu ses fausses déclarations.
Valérie Pécresse propose de donner un revenu compris entre 500 et 670 euros par mois aux jeunes sans emploi, mais conditionné à une formation gratuite dans des métiers porteurs...
Ce dimanche, des émeutes suivies de heurts violents et de pillages ont ainsi éclaté dans plusieurs villes des Pays-Bas suite à des manifestations contre les restrictions sanitaires.
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