Le Conseil constitutionnel rétablit les ZFE ! La folle dérive des sages
Dans quelques années, on remerciera le Conseil constitutionnel, car comme dit la sagesse populaire, « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se brise ». Lesdits « sages » ont donc décrété le retour des 43 zones à faibles émissions (ZFE), dernier épisode d'un combat législatif homérique de la droite, pour une fois unie à l’Assemblée nationale. La victoire avait mis les larmes aux yeux de l’avocat des Gueux, l’écrivain Alexandre Jardin, qui s’était battu jour et nuit contre cette ségrégation inepte entre gens des villes qui n’ont pas besoin de voiture et habitants des campagnes pour lesquels elle est indispensable. Les Écologistes et la gauche, partisans aveugles de cette loi de ségrégation sociale, manifestaient une fois de plus leur mépris pour ceux de nos concitoyens qui vivent le plus au contact de la nature, la vraie, celle de nos campagnes. Tout est donc à recommencer, pour les anti-ZFE.
MÉPRIS
Un @Conseil_constit en pleine crise sociale attaque le peuple.
La crise démocratique s’ouvre.
Rupture d égalité de traitement.
Atteinte à la liberté de circuler.
Les #gueux dans quelques jours donneront aux Français des outils référendaires pour se lever - massivement https://t.co/KypyjpPEEv— Alexandre Jardin (@AlexandreJardin) May 21, 2026
Ce nouvel épisode dans la bataille des ZFE a le mérite de braquer à nouveau les projecteurs sur deux dérives graves et deux puissances liberticides. D’abord, le Conseil constitutionnel, qui a qualifié la suppression des ZFE de « cavalier législatif ». Cet organe chargé de veiller sur les règles voulues par de Gaulle et Debré pour assurer le bon fonctionnement de la Ve République a perdu sa boussole, celle de l'intérêt général. Il apparaît, au fil de décisions de plus en plus contestées, comme une assemblée partisane en pleine dérive, un commando du progressisme toujours prêt à rendre service, toujours du même côté, renvoyant le travail du Parlement à une occupation de bac à sable.
La réaction de Laurent Wauquiez, sur X, à propos des ZAN et des ZFE, est à cet égard parfaitement adaptée : « Le Conseil constitutionnel sauve des usines à gaz technocratiques, au mépris de millions de Français. Consternant. J’en fais le diagnostic depuis des années : le Conseil constitutionnel dévoie l’État de droit et connaît une dérive antidémocratique. Seule une révision constitutionnelle pourra le remettre à sa juste place. » Le groupe Rassemblement national, toujours sur X, est sur la même ligne : « Scandaleux ! Méprisant le vote des parlementaires, le Conseil constitutionnel rétablit les ZFE. Cette mesure de séparatisme social contraint les déplacements de millions de Français et constitue une véritable rupture d’égalité entre les territoires. En 2027, le RN supprimera les ZFE. »
Le rôle délétère du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel, composé de neuf personnalités placées sous la présidence du macroniste Richard Ferrand, n'en est pas à son coup d'essai. C'est cette instance qui a tant de fois entretenu la dérive migratoire de la France. C’est lui qui a presque totalement désossé la loi Immigration en retirant 34 articles, notamment les quotas migratoires, les restrictions sur le regroupement familial ou encore la « caution retour » pour étudiants étrangers ! Lui qui a retoqué la possibilité de placer en rétention des demandeurs d’asile qui ne faisaient pas l’objet d’une mesure d’éloignement. Lui qui, en août 2025, a écarté la loi dite « Philippine » qui prévoyait l'allongement de 90 à 210 jours de la rétention des étrangers « présentant de forts risques de récidive ». Lui qui a, en avril 2024, rejeté un référendum d'initiative partagée (RIP) porté par Les Républicains visant à conditionner certaines prestations sociales des étrangers à une durée minimale de séjour en situation régulière. La liste est longue...
Le coup d’État permanent, c’est celui du Conseil constitutionnel. Le rôle ahurissant qu’il s’est octroyé et les décisions tout sauf patriotes du Conseil ont de quoi retourner dans sa tombe le concepteur de la Constitution, l’homme qui avait pensé ce dispositif : Michel Debré ! La décision a le mérite de rendre évidente la nécessité de réformer un Conseil constitutionnel devenu militant, bien plus idéologique que judiciaire.
La deuxième dérive grave (et persistante), c’est celle d’une certaine écologie qui se croit désormais de droit divin. Ultra-minoritaire dans les urnes, parfaitement grotesque pour la plupart des Français à l’image de l’inénarrable Sandrine Rousseau, l’écologie impose malgré tout ses dogmes envers et contre toutes les oppositions, fussent-elles les plus démocratiques. Comme l'Europe, l'écologie ne se discute pas : lorsque les peuples la refusent, les gens « de progrès » l'imposent. Jamais le Système ne s’était montré aussi clairement, jamais il n’avait à ce point mérité son S majuscule. Jusqu’à quand ? La dérive ne sera jamais plus évidente, plus visible.
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282 commentaires
Nommer » sages » ces 9 gugusses est osé ! A commencer par Richard Ferrand l’expert des mutuelles !!!
Faut le faire ,9 personnes décident pour 65 millions de Français ! C’est un comble , c’est même un scandale ! Et en plus , ils vont a l’encontre du bon sens . Allez comprendre ! Il est temps que les choses changent . Vivement 2027 .
Quel scandale passé à la trappe:le président du Conseil constitutionnel ancien mis en cause pour un abus de biens sociaux (des mutuelles de Bretagne) en faveur de sa compagne ,absous parce qu’ayant remboursé avec l’argent des contribuables (ses nombreuses indemnités de Président de l’AN,du Cese etc)
Quelle honte pour notre pays..mais il avait porté l’élection de M.Macron,voilà tout!
Sous un régime illibéral, une poignée d’ apparatchiks cooptés et non élus s’arroge le pouvoir législatif à l’insu du Peuple et de ses représentants…
Ces « sages » devraient être qualifiés de séditieux.
Il va falloir faire rapidement cesser la dictature de ces gens non élus condescendants affublés du surnom immérité de « sages ». Vivement le grand nettoyage.
Les Institutions du moins c’est le nom qu’on leur donne sont aux ordres, pas question que le roitelet perde la face dans quelque domaine, les parlementaires parlent la lettre de cachet tombe. Ainsi soit-il !
Quel mépris du peuple ! Je suis consterné que seulement 9 personnes prennent des décisions qui va a l’encontre du peuple Français ! C’est purement un scandale . Que ces « personnages » se rassurent les choses changeront en 2027 . La France n’a nullement besoin de ce « conseil constitutionnel » qui ne fait que pénaliser les Français . Visiblement ces « personnages » sont complètement déconnectés des réalités des Français .Il faut supprimer cet « organisme » de traîtres à la France . Nous pouvons d’ores déjà observer les méfaits des copains de macron .Il y aura du ménage a faire en 2027 !
Les valets rémunérés et macronés!
qui a baptiser ces personnages de » sages » ???? Toutes leurs décisions montrent très exactement le contraire de la sagesse !!! mais concernant la dernière, ils se tirent une balle dans le pieds, la majorité des français n’ayant pas les moyens d’acheter un véhicule electrique de toute façon !!
Bravo : je n’irai plus dans ces villes avec mon vieux 4×4 diesel et je n’y consommerai plus et les commerçants auront moins de chiffre d’affaire et ils paieront moins de TVA et moins d’impôts sur leurs bénéfices et ils débaucheront et il faudra indemniser de nouveaux chômeurs… Je continue ? Ha oui, ne me déplaçant plus je brûlerai moins de diesel et l’état… and so one !
Bien résumé, bravo !
Quand la démocratie est piétiner par un ou quelques individus non élus au suffrage universel direct, j’appelle ça une dictature.
Macron et ses sbires n’ont de cesse que d’insulter les français , ils les méprisent profondément et sans vergogne …d’ailleurs ces français le méritent bien apparemment car ils en redemandent. Jamais les citoyens français n’ont été autant insulté , contrôlé , surveillé, dénoncé par la nomenklatura actuelle et d’ailleurs le terme de nomenklatura n’est pas judicieux car même les Sovietiques avaient plus de respect pour le peuple russe que macron et ses complices n’en ont pour le citoyen français…je n’exagère même pas
Au moins Attal se distingue considérablement de Macron, en disant qu’il aime les Français…..Ca nous change !
oui, mais comme c’est un menteur, finalement çà ne nous change pas !
La seule solution,dès que ce sera possible quand nous serons débérrassés de la macronie : supprimer ce Conseil qui n’a aucune légitimité.
Philippe Bas qui nous avait épatés et donné tellement d’espoir à la Commission Benalla est-il devenu fataliste et/ ou découragé au point de tout oublier? Ne veut-il même pas essayer de relever le niveau de ce Conseil ?
Ou en est l’affaire des Mutuelles concernant FERRAND ? Bizarre Bizarre . Silence radio
Un scandale de plus sous l’ère de MACRON