Nous malgré tout : quand la romance halal vire au pamphlet anti-France

Sous couvert de raconter une histoire d’amour en parfait accord avec l’islam, l’auteur témoigne de sa haine de la France
WhatsApp Image 2026-05-26 at 15.39.44

Le halal s’invite partout. Après les restaurants, la nourriture, le commerce, les relations, il arrive dans les librairies avec la « romance halal ». De quoi s’agit-il ? Ce sont des histoires d’amour entre deux personnages de confession musulmane qui se courtisent selon les règles de l’islam. Autrement dit, sans relation charnelle et dans le but de s’unir par le mariage.

 

L’un des ouvrages répondant à ces codes fait actuellement un carton, sur les réseaux sociaux, où il est plébiscité. Il est intitulé Nous malgré tout (Scrineo). Son auteur, LK Imany, raconte l'histoire d'Amina, une élève de terminale qui vient d’arriver à Grenoble. Nous aurions presque envie de dire pourquoi pas, mais en fait non, car le roman n’est pas seulement halal, il est anti-France et anti-République.

Plus « souf-France » que romance

Dès le premier chapitre, Amina critique la laïcité : « Personne ne devrait mettre son identité au placard afin d’avoir accès à l’éducation. » Très vite, les vieux poncifs sur l’islamophobie et le racisme s’enchaînent. La surveillante de l’établissement est décrite comme une personne « pleine de jugement » qui la « scrute de haut en bas sans vergogne pour vérifier [qu’elle] ne porte pas d’abaya et que l’intégralité de [s]on foutu crâne est visible ». L’auteur explique ensuite, par la voix de la jeune femme, que pour réussir en France, c’est « le parcours du combattant, ce que vivent les personnes racisées ». Pour ce qui est des échecs, ils sont résumés ainsi : « Ce sont des racistes, c’est tout ! » De manière régulière, sont aussi décrites des attaques racistes ou des propos racistes dont ont été victimes les personnages.

Plus loin, la jeune femme parle de son « goût raffiné de la politesse », sa « meilleure arme dans ce pays islamophobe ». Le mot est lâché ! Chaque petit paragraphe est l’occasion de critiquer la France. Pour preuve, quand l'héroïne va au CDI [centre de documentation et d'information, NDLR] de son lycée, elle choisit le « seul essai décolonial de l’étagère ». Dans un autre chapitre, elle déclare : « Le week-end, je me retrouve pleinement, enfin libérée des injonctions de la République. » Le terme « souf-France » est également employé. Plus claire, encore, la description faite de la France : « laïcarde, capitaliste, raciste ».

À plusieurs reprises, l’auteur donne également dans le racisme anti-Blanc en louant la « non-blanchité » d’un groupe de jeunes ou en faisant dire à l’un des personnages : « On n’est pas sous domination blanche, ici ! »

Plus haine qu'amour

Dans ce livre, la romance halal n'est qu’un prétexte pour cracher sur la France et accuser les Français de tous les maux. L’auteur du livre se sert de ses jeunes personnages pour le faire, mais également des entretiens qu'elle accorde. Dans les colonnes de 20 Minutes, elle affirme avoir eu du mal à faire publier son livre et avoir été confrontée à plusieurs « retours d’envoi de manuscrits, qui étaient racistes et islamophobes ». Elle n'envisage pas que les éditeurs puissent ne pas avoir eu envie de publier un ouvrage dans lequel ils se font traiter de colons racistes sur près de 365 pages.

À peu de chose près, la seule phrase sensée du livre se trouve dans la préface. L'auteur écrit : « Ce roman décrit des scènes difficiles qui peuvent heurter la sensibilité des lectrices et lecteurs. » Oui, parce qu'il n'est que haine de la France, cet ouvrage est tout bonnement choquant. Son succès a de quoi effrayer.

Vos commentaires

41 commentaires

  1. « Personne ne devrait mettre son identité au placard afin d’avoir accès à »… Bizzarement, il y a identité et identité, un peu comme le chasseur des Inconnus, identité exogène = bon, identité française = pas bon, fassssiste!

  2. Pour paraphraser Harpagon : « Mais que diable font ils dans cette galère » (la France évidemment). Je connais tant de pays où ils pourraient « romancer » à leur goût.

  3. Nous sommes nombreux a etre de culture musulmane et a avoir étudié, avoir décroché des diplômes. Il faut dire su’a l’epoque il n’y avait pas d’histoires de voile, d’abbaya ou autres conneries islamistes. Lorsque nous tombions sur un crétin ma foi il etait simplement crétin ça ne me venait meme pas a l’esprit de le traiter de raciste ou d’islamophobe, depuis Mitterand c’est une catastrophe, ils obligeaient les « racisés » a voir des racistes partout alors qu’en vrai certains étaient de simples cons comme on en rencontre tous. La gauche a fait un mal epouvantble elle continue, la droite pareillement esclave soumis a la moral de gauche se mets a plat ventre et rampe sans assumer son silence, ils continuent a droite a etre les seconds couteaux de la gauche.

    • Vous avez entièrement raison, et montrez votre intelligence. La vérité, c’est qu’ il y a des imbéciles dans toutes les tranches de la société, toutes les races, toutes les religions. Ce qui manque le plus, c’est le bon sens. Avant de se poser en victime, il faut communiquer avec tout le monde, et, apprendre à connaître chaque individu.
      Allez voir le film  » l’ abandon « . Vous verrez que chaque être se promène avec ses convictions, justes, ou injustes. Ce professeur qui condamne Samuel Paty, est bien un français blanc ! Et, parmi les musulmans ayant un lien avec l’établissement, nombreux sont ceux qui désapprouvent la cabale lancée conte le professeur. Il faut toujours se demander s’il on est pas manipulé par des personnes intransigeantes.

Commentaires fermés.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

Mélenchon se fait passer pour immigré mais ses grands-parents étaient des colons
Vidéo YouTube

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois