Social
En cause, des normes françaises bien plus exigeantes que les normes européennes, plaçant l’agriculture française dans un phénomène de concurrence déloyale face aux autres pays de l’Union européenne.
Il n’y a aucune objection valable à mettre en place un service minimum.
Babette s’en va-t-en guerre avec la morgue que procurent quarante ans de technocratie.
La logique Martinez consiste à soutenir un candidat aux élections portant une mesure qui va contre l’intérêt des travailleurs puis, une fois ce candidat élu, à combattre de toutes ses forces la mesure honnie...
La question de la réforme de notre système de retraite est un serpent de mer de la politique française, et s’il s’impose, c’est en raison de la réalité démographique, économique et sociale.
La retraite par répartition n’est rien d’autre que le commandement d’honorer son père et sa mère, élargi collectivement à l’ensemble de la société.
Après un week-end de Noël chaotique et gâché, les Français ne décolèrent pas face aux grèves et aux revendications des grévistes jugées illégitimes.
Un monde où le sens du devoir se perd est un monde condamné.
Une fois de plus, une fois encore, Noël rime avec grève des transports.
Reste à savoir si ses treize millions d’affiliés accepteront d’être les dindons de la farce.
Quant au gouvernement, l’essentiel est sans doute, à ses yeux, de pouvoir montrer à l’Union européenne et à ses créanciers qu’il est capable d’imposer une réforme, pour pouvoir continuer à emprunter à des taux (relativement) bas. Et après lui, le déluge…
Au fait, cela ne vous a sans doute pas échappé qu'Agnès Pannier-Runacher a trouvé une nouvelle expression pour qualifier les pauvres : « Ceux qui sont en situation de sobriété subie. »
Le délégué syndical central CGT pour RTE, Francis Casanova, a fait part de sa sidération, dénonçant le fait que ces techniciens « se retrouvent en garde à vue pendant 96 heures comme les pires des terroristes pour rien ».
On continue la politique du « Je ramasse un maximum d’une main et de l’autre je redistribue des miettes »...
Le nœud du débat, l’éléphant dans le magasin de porcelaine, le grand tabou est bien le coût de cette immigration qui, de surcroît, ne veut plus s’intégrer à la France.
Après tout, cette volonté de contrôler l’utilisation de l’argent des contribuables semble plutôt naturelle.
Ils sont onze policiers à avoir mis fin à leur jour rien que pour le mois de janvier 2022. Des chiffres en hausse constante démontrant au minimum un sérieux malaise.
L’État est un très mauvais patron empêtré dans le carriérisme et la lâcheté administrative.
Et, bien sûr, le contribuable français qui a brutalement découvert l'état déplorable de son système de soin lors de la crise du Covid-19 sera tenu de financer encore un peu plus les nouvelles « avancées sociétales » en vue.
Ce mardi 15 mars, à Lorient, des dizaines de tracteurs, de camions et d’engins de chantier bloquent les accès au dépôt pétrolier de la ville.
L’État paternaliste, en dévirilisant les pères, en leur volant arbitrairement leur place, ne fait que poursuivre la longue marche de déresponsabilisation enclenchée depuis une cinquantaine d’années.
Ah, les méchants capitalistes, ouh, les vilains riches qui essorent nos anciens ! À son tour, Bruno Le Maire est tombé, ce 8 février, sur France Inter, dans le panneau tendu par la gauche depuis le lancement de cette affaire.
C’est en participant à cet exercice périlleux que la nouvelle candidate estampillée par la Primaire populaire, Mme Taubira, s’est lamentablement vautrée.
Pour lui, le ministre de l'Education n'est pas responsable de cette colère montante, ce sont les autorités de santé qui préconisent des protocoles incohérents et impossibles à mettre en place.
Reste à savoir si cette nouvelle manière de travailler sera aussi efficace quand elle est imposée par un État omniprésent et envahissant que si elle était spontanément et librement consentie...
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté


















































