Assistera-t-on à de véritables bagarres pour monter dans un bus ou un métro ?
C’est fou, tout le mal qu’on peut faire à ne vouloir en prendre aucun.
Une majorité d’entre nous, compte tenu de la gestion catastrophique de cette crise sanitaire, n’est certainement pas prête à revivre un épisode aussi délirant.
Le gouvernement veut proroger l'état d'urgence sanitaire pour deux mois, pour protéger les futures victimes potentielles. A quand la même audace pour l'état d'urgence sécuritaire...
Le Grand Basculement du Gers du orange vers le vert !
D’où vient le coup ? Pas de Trump qui a tout intérêt à conserver Biden.
Il est capital de bien prendre en compte les ruptures technologiques qui se profilent à moyen et long terme et qui vont entraîner une recomposition des rapports de force industriels et économiques mondiaux. 
Qu'on se le dise ! Le déconfinement ne sera pas le début d'une plus grande liberté mais le démarrage de nouvelles contraintes.
Ainsi, jamais, depuis 1961, lorsque le général de Gaulle mit en application l’article 16 de la Constitution, après le putsch des généraux, notre pays n’a connu de telles restrictions de libertés...
Un volet qu'on ne peut négliger, c'est le manque à gagner pour les laboratoires fabriquant ces vaccins, et ils entretiennent des liens étroits avec l'information médicale…
« La brutalité qu’il exerçait sur ses compagnes nourrit ses tableaux. Le cubisme déstructure les femmes. »
La seule différence, c’est qu’à l’époque, il n’y avait pas de Macron, pas de « QE » infini partout dans le monde.
Au-delà de l’imagerie jacobine ou girondine, sans prétendre être un modèle, la France représente une expérience originale pour les peuples en recherche d’État ou de nation.
N’hésitez pas à entreprendre ce voyage entre quatre murs, il est d’une grande richesse.
Je ne souhaite pas que la France se mue en espace de la barbarie du crachat.
Les écrans peuvent encombrer et même fatiguer nos yeux et notre cerveau, ils ne rassasient pas parce qu’ils nous désincarnent.
Une seule certitude : ce qui a été déjà accordé est acquis et ne sera pas utilisé pour sa finalité, ni jamais remboursé.
Chers lecteurs de Boulevard Voltaire, vous êtes nombreux à faire part à la rédaction de votre indignation…
Grâce au Covid-19, les prisons sont désormais passées sous la barre des 100 % d'occupation.
Au fond, l’angoisse du déconfinement, c’est l’angoisse du vide, l’angoisse du retour à la dépossession de soi.
Rappelons qu’en France, et depuis longtemps, tabac et alcool sont responsables, quotidiennement, de plus de 300 décès ; un chiffre de l’ordre de grandeur de la létalité du Covid-19 en sa phase aiguë.
Une racaille crache sur Zemmour dans la rue.
Désolé de continuer les conversations de bistrot, mais comme le dit Jean-Marc Robine, « seule la pression médiatique parvient à les faire changer d’attitude »...
Messeigneurs, la mollesse ou l’esquive ne sont plus de mise face à ceux qui ne veulent que votre effacement et la perdition de vos brebis.
Le préfet, jugulaire, jugulaire jusqu’au bout de sa casquette chamarrée, demande que la délibération du conseil départemental, celle qui créé ce fonds d’aide, soit annulée.
Les médias ne se sont guère étendus sur cette affaire. Elle est pourtant là pour rappeler que la crise sanitaire n'a pas effacé le danger terroriste.
Et un grand nombre de faillites, dans l’hôtellerie, la restauration, le commerce de proximité, l'artisanat, va faire exploser le niveau du chômage en France…

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