Il y a encore quelques jours, Éric Zemmour et Marine Le Pen alertaient l'opinion sur leurs difficultés à obtenir le précieux sésame. Ils avaient dû interrompre leur campagne pour se concentrer sur la récolte des parrainages. Un effort qui a porté ses fruits.
Ce n’est pas la première fois que l’État, sous la présidence d’Emmanuel Macron, s’en prend à la liberté de l’information, toujours sous le couvert d’une bonne conscience proclamée, la marque du macronisme.
Guerre économique et financière totale. Mais pas que. Guerre psychologique et symbolique totale.
Paris est en guerre. Le conflit qui oppose Anne Hidalgo aux automobilistes s'intensifie. L'équipe municipale s'apprête à créer des « zones apaisées ».
Sur le plan international, le sport permet le rayonnement de la Russie dans le monde. Les sanctions sportives prises envers la Russie ne sont donc pas dénuées de sens, surtout pour le peuple russe.
« Halte au feu ! écrit-il, les délires bellicistes de ceux qui se croient à l’abri à l’arrière peuvent entraîner la planète dans un cataclysme nucléaire. »
L’État paternaliste, en dévirilisant les pères, en leur volant arbitrairement leur place, ne fait que poursuivre la longue marche de déresponsabilisation enclenchée depuis une cinquantaine d’années.
Gérard Depardieu a supprimé de ses réseaux sociaux, sans donner d'explication, une photo où on le voyait apparaître aux côtés du président russe.
Après une crise sanitaire qui a paralysé le pays et annihilé les esprits pendant près de deux ans, une nouvelle crise, d’une autre nature certes, surgit et risque de poursuivre les effets catastrophiques déjà enregistrés sur le fonctionnement de notre démocratie.
Que dire si un quelconque génie s'avise d'accélérer l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN cette fois ? Au nom de l'article 5, cette guerre deviendrait alors la nôtre...
Poutine, d’une grande prudence depuis 22 ans, a clairement changé de stratégie.
Pour les autres candidats à l’Élysée, difficile de lutter contre ce Président martial qui, en Jupiter furieux, menace la Russie de la foudre.
Ukrainiennes, Ukrainiens, votre calvaire sera de courte durée. Poutine est foutu, Sandrine est dans la rue.
Si l’Ukraine ne correspondait pas, géographiquement parlant, à la plus grande épine qu’il soit possible de mettre dans le pied de Vladimir Poutine, l’Occident s’érigerait-il en grand sauveur du peuple d’Ukraine ?
Un reportage anodin en apparence qui traduit l’indécence de cette pratique commerciale pourtant bien légale en Ukraine.
Le Président a jusqu'à ce vendredi, 18 heures, pour déposer sa candidature à l'élection présidentielle auprès du Conseil constitutionnel.
Nous pouvons accueillir les Ukrainiens. Ils partagent la culture de la vieille Europe, partagent aussi nos mœurs...
Les partis pris sans nuance résistent même au constat aveuglant des responsabilités russes dans le drame actuel qui se joue en Ukraine.
Sur le papier, le projet est convaincant : des médias qui informent au moyen d’enquêtes et de reportages, voilà qui semble tout à fait correspondre à la mission des journalistes...
Ce réservoir potentiel de centaines de milliers de voix à l’étranger pourrait bien faire la différence.
Une des pires taches du quinquennat pourtant passée presque inaperçue il y a une semaine.
Demander à la Russie de battre sa coulpe aurait forcé la gauche à battre aussi la sienne.
A la question « Sommes-nous prêts à engager notre armée dans un tel conflit ? », la réponse est « Oui, mais pas sans notre peuple ».
Des paroles de bon sens qui, dans la bouche de Marine Le Pen ou d'Éric Zemmour, seraient considérées comme discriminatoires...
Sortira-t-on un jour du cauchemar imposé par le Président mondialiste qui gouverne les destinées de notre pays depuis cinq ans avec le succès que l’on connaît ?
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