Le père de la victime risque sept ans de prison.
L’agresseur, un mineur isolé de 16 ans, sera rattrapé dès le lendemain par le père de la victime qui vengera son enfant en rouant de coups l’adolescent. Un acte que le père « ne regrette pas ».
Ce n’est qu’une image. Un instant infime de la vie politique française contemporaine. Une poignée de secondes à l’antenne de la petite chaîne qui retransmet les débats de l’Assemblée nationale, La Chaîne parlementaire.
Avoir avoir salué les employés, il éteint lumière et chauffage, ferme portes à double tour et rentre chez lui boire un bon vin chaud à la santé de ses gardiens de nuit bénévoles.
La France est donc si bonne mère qu’elle récupère en son sein ceux-là mêmes qui veulent l’anéantir en tant que France, justement. Par une bien mauvaise coïncidence, le débat des OQTF presque jamais exécutées et des délinquants étrangers si peu rapatriés de l’autre côté de la Méditerranée battait son plein.
L’affaire fait les gros titres outre-Manche. En France, pas un bruit. Le National Health Service d’Angleterre (NHS), système de santé public, revoie sa copie sur les enfants transgenres.
Et c’est en ce sens que Marine Le Pen fait preuve d’un indéniable instinct politique en mettant libéraux et conservateurs en face de leurs propres contradictions.
Par contraste avec ses adversaires, il est également en train d'apparaître, ces jours-ci, comme un homme modéré, intelligent, un défenseur de la liberté.
Des cas particuliers qui n’ont pas de valeur statistique, diront certains. Mais surtout, une réalité qu’on ne peut plus relativiser, occulter, masquer.
L’État, en refusant de leur assigner une limite, contribue à la fabrique de ces nouveaux barbares pour lesquels la vie d’autrui est sans valeur, quand bien même il s’agirait d’une personne handicapée, d’une femme enceinte ou d’une personne âgée.
Le coup d’éclat de Charles Martel sauve non seulement les Francs de l’envahisseur musulman, mais il permet aussi l’affirmation du royaume qui allait devenir la France.
Le syndicat FO Justice a réagi dans un communiqué et réclame « la mise en place d'un pistolet anti-drone au sein des établissements pénitentiaires » afin que les forces de sécurité publique puissent « faire face à ces nouveaux fléaux ».
Au cœur de la tragédie – ou de la tragi-comédie ! -, il y eut tout de même un petit coup de théâtre. Lorsque Marine Le Pen annonça que son groupe voterait la motion de censure déposée par la NUPES...
Il avait tout pour devenir une vedette de la gauche anglaise… et française. Ça ne sera pas le cas ! Rishi Sunak est assuré de devenir l’un des Premiers ministres les plus conservateurs et libéraux de Sa Majesté.
À l’heure où nos compatriotes faisaient des heures de queue pour pouvoir seulement aller travailler, cet optimisme a dû être apprécié à sa juste mesure.
En confiant tout au politique, on abandonne la science des ingénieurs (celle qui nous faisait faire des plans Mesmer et des révolutions vertes à la Norman Borlaug) pour la science des législateurs.
La grande mosquée de Paris aura beau affirmer son attachement à la laïcité, des prédicateurs salafistes continueront toujours d’encourager avec succès une frange de plus en plus importante de la jeunesse musulmane.
Voici maintenant que l'Allemagne se prépare à faire interdire la vente d'armes, au sein de l'Union européenne, à d'autres pays que ceux de l'Union ou de l'OTAN.
En revanche, si jamais la France durcissait sa politique migratoire – ce qui n'est pas près d'arriver sous la présidence de Macron –, que de pressions subirait-elle !
En France, loin de ce pragmatisme, retour à l’idéologie. La NUPES, bien installée dans son rôle d’agitateur (ou d’amuseur ?) public, s’étouffe d’indignation.
Marine Le Pen, en annonçant que le groupe RN voterait la motion proposée par la gauche, les place davantage encore devant leur responsabilité : voudront-ils finir comme les derniers soutiens d'un macronisme en perdition ?
« Je refuse de céder au terrorisme intellectuel. C'est notre devoir de demander des actes politiques. »
Il faut reconnaître que le Président Macron a de quoi être envieux. Alors que la popularité de l’hôte de l’Élysée s’abîme, que son pouvoir vacille à l’Assemblée, le président chinois vient encore de renforcer son autorité, ce dimanche 23 octobre.
Le rôle du politique, ce n’est pas de philosopher sur le « pourquoi » mais de se poser la question du « comment ». Comment faire pour qu’une telle horreur soit évitée...
Finalement, il est très peu question de Notre-Dame, simple décor.
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Le périscolaire parisien mériterait d’être aussi contrôlé que le hors contrat !


















































