Etats-Unis

Le texte présidentiel dénonce la tentative de substituer à ces fondamentaux une vision de l'Amérique fondée sur « des hiérarchies d'identités plutôt que sur la dignité égale et inhérente de chaque personne ».
La France est malade de sa politique moralisatrice. Les États-Unis sont forts de leur pratique des institutions et du droit.
Ruth Bader Ginsburg, juge nommée à vie à la Cour suprême des États-Unis, vient de rejoindre son Créateur... Donald Trump promet de remplacer cette égérie démocrate avant les élections prévues le 3 novembre...
Alors, le 3 novembre au soir, Donald Trump est réélu, à la sortie des urnes, avec 340 ou 360 grands électeurs...Et, le 1er janvier, le président, c’est Biden...
La Chine, accusée d’être responsable de la pandémie, fait tout pour éviter d’être traduite au banc des accusés et, pour cela, engage un rapport de force, y compris sur le terrain militaire.
Ce n’est pas en détruisant la civilisation des autres que l’on construit la sienne propre.
Point commun entre ces organisations : leur détestation des petits gosses de riches blancs qui jouent à l’antiracisme sur les campus d’élite comme d’autres se rendraient à leur club de golf.
C’est peu de prétendre que la mort de Jacob Blake, Afro-Américain, frappé de sept balles dans le dos par des policiers de Kenosha (Wisconsin), n’en finit plus d’enflammer les rues et les esprits américains.
Yale nie évidemment ces accusation et accuse l’administration Trump d’hostilité à l’égard de sa politique de discrimination positive.
Suite au décès de George Floyd, une majorité du conseil municipal de Minneapolis a fait savoir qu’elle allait voter la dissolution de sa police. Le maire est contre et se fait huer.
L'Amérique de Trump se remet tout de suite au travail, repart au combat vite et bien.
Il aura suffi que Trump prononce son intention d’inscrire les « antifas » sur la liste des organisations terroristes pour que le tout-Hollywood, qui finançait avec fierté lesdits combattants de la lutte sociale, se mette à trembler sur son trône d’or.
C’est bien connu, on peut faire dire tout ce que l’on veut, ou à peu près tout, aux chiffres.
Les émeutes qui secouent les États-Unis depuis le meurtre d’un voyou par un policier qui ne vaut pas mieux sont sans rapport avec le racisme.
N’en veuillons pas à l’émeutier, laissons cet incident, qui sera d’ailleurs vite réparé, pour ce qu’il est : le saccage d’une statue parmi d’autres par un ignorant, citoyen d’un pays ignorant, trônant sur un monde ignorant.
Trump se raccroche donc à la fermeture des frontières à la Chine au début de l’année, puis avec l’Europe, pour détourner l’attention sur les carences de son gouvernement.
Assommé par une réalité qu’il ne peut plus esquiver désormais, le président Trump a tenu sa conférence de presse, ce lundi, avec une sobriété qu’on ne lui connaissait pas.
Il y a du mauvais et du pire dans l’importation quasi systématique des modes américaines. Et il pourrait, parfois, y avoir du meilleur.
C’est Poutine qui va gagner l’élection de 2020, car il dispose désormais des deux candidats de la finale. Il faut faire barrage aux deux !
Nous avons frisé l’incident diplomatique entre le Mali et les États-Unis. En cause, le zèle des agents de sécurité portuaires (TSA) de l’aéroport JFK, à New York, qui auraient mis en pièces la kora du musicien malien Ballaké Sissoko.
Quel meilleur repoussoir, pour Donald Trump, que l’élue de cette élite, principalement cantonnée dans les mégapoles des côtes de l’Est et de l’Ouest.
Depuis la chute de l’Union soviétique, la tentative de création d’un État vassal assis sur Eltsine et les « oligarques » russes a échoué...

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté
Gabrielle Cluzel

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois