[ÉDITO] Il fait la leçon à Marine Le Pen : les menues contradictions de M. Pigasse
Il faudra le conserver en vitrine. Si certains avaient encore un doute, Matthieu Pigasse confirme qu'il est sans doute l’un des plus emblématiques représentants de cette gauche caviar qui s’est servie copieusement tout en ruinant la France : le pognon d’abord, la morale ensuite. Petit patron de sociétés de production alimentées par France Télévisions (Mediawan) et de médias d’ultra-gauche (Les Inrocks, Radio Nova), le banquier d'affaires va jongler avec les milliards de dette d’un pays pauvre, désormais sous influence des États-Unis.
Matthieu Pigasse a décroché, pour la banque Centerview dont il dirige le bureau parisien, la mission de remettre l'État à flot après le renversement d’un régime d’ultra-gauche, balayé sur décision de Trump ! On se pince. Qui est le vrai Pigasse ? Le banquier d’affaires au service du Venezuela redessiné par Trump après l’enlèvement de son dirigeant corrompu ou le donneur de leçons au RN jamais en panne d’une vacherie sur les réseaux sociaux ? Le protecteur des chroniqueurs de France Inter tellement liés à l’ultra-gauche que Radio France n’en veut plus (Guillaume Meurice, l'inoubliable auteur du « nazi sans prépuce », y a trouvé refuge) ou le patron d’une banque d’affaires qui encaissera des dizaines de millions de bénéfices sur le dos d’un pays pauvre ?
Bien sûr, on peut compter sur l’intéressé pour habiller le chèque d’un joli ruban. Trump ? Connaît pas. « Je n’ai jamais eu la moindre interaction avec les autorités américaines sur la restructuration de la dette vénézuélienne », affirme-t-il au Monde, la main sur le cœur. Comme si les États-Unis avaient été le pays le plus respectueux de l’indépendance du Venezuela ! Pigasse regardait ailleurs, sans doute, le 3 janvier dernier, au moment de l'enlèvement de Nicolás Maduro et celui de son épouse, Cilia Flores, tandis que l’Oncle Sam bombardait le nord du pays.
10 à 20 millions d'euros
Notre justicier de gauche ne met apparemment pas tous ses œufs dans le panier provoc de Radio Nova. Aux États-Unis, le pourfendeur de Bolloré est un autre homme. « Il a été aperçu à la projection privée organisée, fin janvier, à la Maison-Blanche, du documentaire Melania, à la gloire de la première dame des États-Unis, en compagnie de Donald Trump, du boxeur Mike Tyson et du patron d’Apple, Tim Cook », relate encore Le Monde. Mais Pigasse affirme au Figaro qu'il ne connaît pas Trump. Lutter contre le pouvoir et l’argent, c’est chic. Mais vivre avec eux, comme eux, c’est quand même plus confort.
Pigasse aura évidemment besoin de la bienveillance trumpiste pour accomplir sa mission. Il s’agira, pour notre grand moraliste, d’aller voir les créanciers du Venezuela pour leur faire admettre qu’ils ont tout perdu, ou presque, dans la faillite de cet État. Lui s'en sortira. Le Wall Street Journal estime la commission de Centerview sur ce dossier à quelque 10 à 20 millions d’euros. Ce qui paraît faible, compte tenu des sommes à restructurer : entre 150 et 200 milliards de dollars…
Des questions sur l’équité et la transparence
Une affaire un peu trop belle ? Ce qui étonne, dans le milieu financier, c’est l’opacité de la désignation de Centerview et de Pigasse. « La nomination de la société américaine Centerview Partners a attribué l’un des rôles de dette les plus convoités depuis des décennies sans processus concurrentiel officiel, selon huit personnes ayant connaissance de l’embauche, soulevant des questions parmi les investisseurs et les responsables sur l’équité et la transparence », remarque, ce 27 mai, l'agence Reuters.
Le héraut de la gauche française, actionnaire de Mediawan qui produit pour 100 millions d'euros par an d’émissions à destination du service public (C dans l'air, C à Vous…) et que l’Arcom refuse de comptabiliser en temps de parole politique, a le bras long, apparemment…
Notre grande conscience humaniste, qui milite pour l’union de toutes les gauches, sera aux premières loges pour constater les effets de la politique qu'il souhaite imposer à la France : la ruine et la faillite spectaculaires du Venezuela, malgré sa ressource pétrolière abondante. Accessoirement, Mélenchon, qui fut un fidèle soutien de Maduro, défend Pigasse chargé de passer la serpillière après le départ du grand homme. Juché sur cet amas de contradictions, Pigasse, qui lorgne l’Élysée, dispense quelques leçons de morale. À Marine Le Pen, par exemple, sur X, avec un culot remarquable : « Vous ne comprenez décidément rien à l’économie », laisse tomber, de toute sa hauteur, le banquier d’affaires, qui a perdu beaucoup d'argent dans ses médias. Son rôle ? « Effacer une partie de la dette publique, lutter contre les spéculateurs et les fonds vautours, pour redonner de l’air et du pouvoir de vivre au peuple vénézuélien. » Un bienfaiteur du peuple grassement rémunéré, en somme. Toujours réconcilier la tirelire et le camp du bien.
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37 commentaires
Quelqu’un a dit à propos des Français. Les Français n’aiment pas les riches, mais tout le monde voudrait le devenir Les Français aiment les pauvres, mais personne ne veut devenir pauvre. ça résume Matthieu Pigasse
Il trouvera peut être dans les comptes de Maduro le dossier Zapaterro ancien premier ministre socialiste Espagnol au coeur d’un scandale d’état actuellement en Espagne . On a découvert dans ses locaux plus de 50 millions de bijoux et argent….Ceux ci ont été montré à la télé espagnole ! D’autres leaders socialistes sont impliqués dans cette affaire…..
Ne pas oublier Pigasse et la Grèce. D excellents resultat…
Pigasse n’est en aucun cas un banquier. Il aurait été viré de n’importe quelle vraie banque. Sa « banque » Lazard, n’a jamais recueilli de dépôts ni fait de prêt. Sa seule activité dans la finance est celle de conseil, avec la spécialité d’aider les pays en faillite à restructurer leur dette, le plus souvent via le Club de Paris, en essayant d’annuler un maximum de créances en expliquant aux pays prêteurs que le débiteur ne paiera de toutes façons pas. Mais pour le Venezuela, ce sera différent parce que le pays est potentiellement suffisamment riche pour payer tout avec un peu de temps devant lui. C’est aussi l’idée de Trump. Alors, ils font semblant de ne pas se parler, question d’image pour Pigasse, mais ce sont des alliés objectifs et pour Pigasse, les commissions peuvent être très juteuses. C’est l’essentiel.
continuer à mettre la tête sous l’eau des vénézueliens, pendant que lui se gavera, c’est la gauche de LFI et consorts se gaver sur le dos des peuples, preuve en est à chaque problème un nouvel impôt.
Le Vénézuéla, un « ballon d’essai pour Mr Pigasse. En bon soutien de nos socialistes et autres gauchistes pour s’emparer du pouvoir ,il participera à creuser notre abyssal gouffre financier ,pour ,au final ,s’imposer en SAUVEUR et gérer la dette de la France .Prestation trés généreusement rémunérée ,celà va de soit !!!
Je pense que Pigasse incarne tout ce que les français ne supportent plus..
La gôôche caviar donneuse de leçon dans toute sa splendeur où quand derrière les bons sentiments apparents se cache l’odeur du business et de l’accaparement..
Un banquier influenceur au grand jour, je ne connaissais pas. Un des nombreux médias de cet influenceur et néanmoins banquier ( un Mozart… ? ) ; je parle de Radio Nova , en dit long sur la mentalité ( tout est bon pour y dégrader d’une personne … ) du propriétaire, M. Pigasse. Qui a déjà entendu _ dans les radios habituelles _ une outrance, une vulgarité aussi basse et dégradante que sur « radio » Nova ?
Et oui l’argent n’a pas d’odeur même les dollars, pigasse veut être président, ont a déjà vu en France les compétences d’un banquier élu à la tête du pays comme dit le proverbe « un banquier ça va pas un deuxième bonjour les dégâts « , la gauche caviar le retour !!!
En son temps, Besancenot vomissait Chavez, parce qu’il était catholique et nationaliste, et devait refuser la gay pride. La gauche française a aussi trahi un gros paquet de dirigeants de la seconde internationale, qui ont fini liquidés ou en prison. Milosevic, Gbagbo, Assad, Saddam Hussein, et on en oublie.
Aucune incohérence, bien au contraire.
Je ris de là c..ie des français et en plus ils chialent…c’est leur nature et leur courage…
Ne vous inquiétez pas quoique de gauche, il n’y perdra pas. Rappelons nous ce qu’on disait de la position respective des idées et du portefeuille…
Les bouffées délirantes sont-elles devenues contagieuses à gauche ?
La France, un asile à ciel ouvert, c’est bien connu, les schizophrènes les plus dangereux sont en liberté.
On peux facilement connaitre la vie de ce milliardaire de gauche, une gauche pourtant hostile aux gens riche, connaissant sa vie on a des doutes sur son humanisme comme si le Venezuela n’avait pas de pétrole qui n’intéresserait pas ce financier.