Les émeutes qui secouent les États-Unis depuis le meurtre d’un voyou par un policier qui ne vaut pas mieux sont sans rapport avec le racisme. N’écoutez pas les médias qui cherchent à vous induire en erreur en vous répétant le contraire ad nauseam.

N’écoutez pas, non plus, ceux qui vous rabâchent que ce pays est raciste. C’est faux. Et je peux même vous dire que les Américains, et plus encore les juges, sont très sensibles à la question.
À ceux qui vous soutiennent le contraire, demandez-leur comment une population blanche à 77 % a pu élire un président de couleur à deux reprises tout en étant animée par des réflexes racistes ?

Non, les événements actuels qui embrasent une multitude de villes américaines ne relèvent pas uniquement du militantisme. Ils sont la conjonction de deux facteurs, et qui sont même très éloignés :

Une exploitation politique outrancière par la gauche américaine qui s’acharne à mettre le pays à genoux (de la même façon qu’elle a cherché à le faire lors de la crise sanitaire du Covid-19) pour en faire porter la responsabilité au président Trump afin de compromettre sa réélection. Tous les moyens sont bons, quitte à mettre les villes à feu et à sang. On sait, à présent, que nombre d’agitateurs sont rémunérés par quelques oligarques subversifs, explique le Washington Times.

L’émergence de hordes de délinquants qui ont senti là une occasion de piller les boutiques (voir les nombreuses vidéos en ligne), sans autre but que de se remplir les poches à bon compte. Ce phénomène a, d’ailleurs, été encouragé par l’inaction volontaire des forces de police sous les ordres de certains maires démocrates. Ainsi Muriel Elizabeth Bowser, maire démocrate de Washington, DC, s’oppose à l’intervention de la National Guard pour combattre les émeutes, relate le Daily Wire.

Tout le reste n’est qu’une tentative de manipulation des masses à des fins politiques. Ne nous trompons pas de combat. Cautionner les mouvements actuels, c’est tomber dans le piège de la gauchisation pathologique des esprits et des institutions, véritable cancer qui atteint les sociétés modernes.

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