Immigration et diversité
Après douze allers et retours St-Brieuc-Paris, le passager s'est parfaitement intégré à la carlingue. Il fait partie des meubles, connaît les habitués, devise avec le commandant, raconte des blagues sur Darmanin.
Les riverains sont à bout. Des écrivains à la dérive se battent sous leurs fenêtres, des prix Goncourt agressent les enfants...
À l’heure où la démographie africaine continue d’exploser et les flux migratoires ne cessent de croître, les enclaves européennes de Ceuta et Melilla risquent de connaître, dans les années à venir, des périodes mouvementées.
En tout cas, après la bataille de Grenoble et l'escarmouche de Toulouse, la guerre du burkini ne fait sans doute que commencer.
Ce vendredi 24 juin, vers 8 h 30, plus de 2.000 migrants provenant du Maroc ont tenté de traverser la frontière dans l’enclave espagnole de Melilla. Au total, plus de 130 sont arrivés sur le sol espagnol.
En attendant, à force de titres de presse lui faisant référence, la machette se répand, se normalise et se taille tranquillement une place dans notre quotidien.
Selon le journal espagnol El País, l’Union européenne prévoit de graves conséquences migratoires.
Mais, surtout, ce qui a été souligné dans ces témoignages donnés par les supporters est la présence d’une autre population.
Soucieux de rassurer son public, le quotidien publie un article risiblement consensuel, évoquant des avis « certes partagés mais toujours dans le respect de l’autre ».
Ces quotas à minimas sociaux visant à lutter contre les inégalités sociales semblent finalement créer d’autres inégalités.
Somme toute, nos dirigeants s'accommodent de ce système, malgré ses travers : il leur donne bonne conscience.
Bref, un violeur victime… de ses origines culturelles. Il a appris de notre Occident décadent, de notre Europe Orange mécanique, la culture de l’excuse.
Ce qui est inquiétant, dans cette histoire, c'est de se dire que si quelqu'un comme Hervé Le Bras prend acte d'un petit remplacement, c'est sans doute que le grand est beaucoup plus avancé que nous ne le croyons.
Une seule question : quand ?
Est-il impossible de restreindre l’immigration dans son pays ?
En envoyant des demandeurs d'asile à plus de 6.000 kilomètres de Londres, le gouvernement souhaite dissuader tout nouveau migrant de venir sur le sol britannique.
Tout ou presque, dans la situation actuelle de la France, se trouve rassemblé dans cet événement sordide, qui nous fait une fois de plus passer pour des jambons.
Un gouvernement incapable de faire respecter la loi devant le musée du Louvre pouvait-il assurer la sécurité de milliers de supporters devant le Stade de France ?
Damien Rieu s’est livré à une expérience fort instructive : partir d’Italie pour suivre, de nuit, « le chemin des migrants », celui qui mène en France par la montagne et qu’empruntent, dans l’espoir de ne pas être contrôlés, les clandestins venus d’Italie.
Ce dont ont besoin ces quartiers, c'est une vraie volonté politique d’en finir avec le clientélisme et l’achat de la paix sociale.
S'il ne veut pas entrer davantage dans la voie de la soumission, le gouvernement doit réagir vite et fermement.
Jack Lang vient d’apporter un soutien de poids au projet le plus mirifique de la décennie : faire de Saint-Denis la capitale européenne de la culture en 2028.
Une de ses jeunes collègues émet une hypothèse : peut-être ce drame ne fait-il pas les gros titres tout simplement parce qu’à Marseille, les coups de couteau sont légion ?
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