Coronavirus

Alors, paraît-il, en ces temps de confinement, ça balance pas mal, comme chantait la regrettée France Gall.
Les prunes symboliques ont remplacé les pruneaux de la mitraille. En un mois de confinement, plus d’un demi-million d’amendes ont été dressées.
À l'instar de la France, la polémique enfle. Et je dirais même avec beaucoup plus d'intensité.
Une longue demi-heure de discours et pas un mot, pas une seconde sur les élections municipales, grand fiasco démocratique de ce quinquennat, il faut bien l’avouer.
Si gouverner c’est prévoir, si être un chef, c’est donner le cap, alors nous n’avons ni gouvernants ni chef.
Quand Macron parle, il parle dans le vide. Il oublie qu’il est à la tête d’un État et d’un gouvernement.
Les lettres anonymes fleurissent sur les paillassons… déposées peut-être par les mêmes qui applaudissent aux fenêtres.
In fine, dans une planète mondialisée tant économico-socialement que culturellement, tout le monde finit par faire la même chose.
Le seul obèse infecté par le coronavirus et qui n’en mourra pas, c’est l’État.
M. Macron a parlé de transparence. Rien de plus opaque qu’un écran occupé par un homme seul !
Oublierions-nous que nous sommes aussi déjà en préparation de la future campagne électorale ?
Quand il commence son allocution, notre Président a l'air un peu accablé. Mais, à la fin, il paraît soulagé, il sourit même. Il doit penser, au fond de lui-même, qu'il a accompli sa tâche...
Lors de son allocution, le président de la République a annoncé que le confinement était prolongé jusqu'au 11 mai, qu'il n'y aurait pas de tests systématiques…
D’autres édiles entrent en résistance, voire désobéissance active, contre les directives sinusoïdales du ministre de l’Intérieur. En particulier concernant le port du masque.
« Plus rien ne sera jamais comme avant », nous assène-t-on à longueur de journée et à la faveur de l’épidémie. Il est licite de se montrer sceptique sur la question.
Nous ne sommes peut-être pas à la moitié du tunnel que, déjà, on promet, non pas des lendemains qui chantent, mais du sang et des larmes.
Polémique en plein confinement, après qu'on a appris qu'une messe a été célébrée, samedi soir, en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris.
La France était déjà une Cocotte-Minute avant que n’arrive la crise du coronavirus. Difficile de croire que des semaines (des mois ?) de confinement pourraient faire baisser la pression…
La question est là : doit-on être au service de la science ou au service des malades ? Raoult a choisi  la deuxième option.

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