Jean-Luc Mélenchon

La boîte à fusibles est en train de dangereusement chauffer, dans les états-majors de la NUPES et d’Ensemble.
Les élections législatives de ce dimanche 12 juin débouchent sur un paysage parlementaire inacceptable pour l’ensemble des électeurs de droite de ce pays et lourd de menaces pour la suite.
Fait autrement plus intéressant, il y a cette attitude à adopter en cas de duel de second tour entre RN et Renaissance ou NUPES.
Jean-Luc Mélenchon a peur. À tout moment, un fou, un fanatique d'extrême droite ou un jobard de l'ultra-méga-extrême droite peut surgir et le faire passer de vie à trépas d'une quelconque manière.
Jean Luc Mélenchon a les fesses bien calées depuis des décennies dans des fauteuils républicains et - contrairement aux policiers - n'a sans doute entendu siffler de sa vie d'autres balles que celles d'un terrain de pétanque.
En résumé : on peut laisser tout le temps du monde à la gauche pour changer, il y a deux choses qu'elle ne saura jamais faire : compter la tête froide et dire la vérité.
Personne, ou presque, ne croit un seul instant que Jean-Luc Mélenchon sera Premier ministre, mais ce n’est pas grave : plus c’est gros, plus ça passe.
Les accusations de « désordre » et de « soumission» n'étaient pas les mieux choisies par Emmanuel Macron et risquent de lui revenir en boomerang.
Qu’un soi-disant patriote envisage de quitter sa terre natale parce qu’un possible gouvernement n’aurait pas l’heur de lui plaire, c’est un choix ; un choix pas très courageux, mais un choix tout de même.
Accompagné du ministre-symbole de la diversité qu’est désormais Pap Ndiaye, le message est clair. Le message est clair que la priorité, pour Emmanuel Macron, est désormais une certaine France.
Mélenchon révolutionnaire ? Soyons sérieux. Juste le valet de cette oligarchie qu’il prétend combattre.
Si, comme les sondages l'annoncent, les deux blocs Mélenchon-Macron rassemblaient 500 députés, n'en laissant que 80 aux droites divisées, ce serait pour elles une véritable année zéro qui leur imposerait un aggiornamento.
André Gérin, le député-maire honoraire PCF de Vénissieux, ne reconnait plus la gauche engluée dans la NUPES et soumise à l’électoralisme de Mélenchon. Un drame pour celui qui voulait « redonner ses lettres de noblesse à l’idée de Nation et de patriotisme ».
Mélenchon a eu l'intuition qu'il y avait une carte à jouer face à ce Président réélu par défaut et sans élan.
Il semblerait qu’Olivier Marchal n’ait pas voté pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle.
Abandonnées vraiment, les banlieues d'immigration ? Combien de milliards déversés et à venir ? Nous avons fait le point.
Les petites phrases assassines prononcées de part et d’autres ont semble-t-il été oubliées ; le camp patriote pourrait bien s’en inspirer.
Voilà qui nous dit beaucoup d’une France désormais divisée en trois blocs de globale importance.
Raymond Aron ne nous avait pas enseigné que l’histoire pût aussi être comique.
Méfiez-vous des imitations, comme dit la publicité. Cette union de la gauche est au Front populaire ce que Mélenchon est à Staline : une miniature grotesque.
Le gouvernement devrait craindre la colère d'un peuple qui, une nouvelle fois, une fois de trop peut-être, a été escroqué.
Les Français laisseront mourir sans dignité un parti qui a fait tant de mal à la France, par souci électoraliste.

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