[ROYAUME-UNI] Henry Nowak, poignardé par un Sikh, meurt menotté par la police
Un étudiant de 18 ans, originaire de l’Essex, croise la route d’un Sikh. Celui-ci le poignarde à mort avec sa lame tribale. Les faits ne se déroulent pas au Pendjab mais à Southampton, au Royaume-Uni. Dans ce drame, la police britannique joue le rôle de comparse de l’agresseur — par réflexe « antiraciste ».
L’agresseur était en fait la victime
Retour au soir du drame, 3 décembre 2025. Henry Nowak, étudiant en comptabilité et finance, a fêté la fin du semestre universitaire avec ses amis. Il rentre seul chez lui. La police est appelée, « peu avant 23h30, concernant une altercation survenue sur Belmont Road », une rue du quartier de Portswood. Lisons le communiqué des autorités, daté du lendemain 4 décembre. « Deux hommes auraient été agressés par un individu non identifié. Arrivés sur place, les policiers ont localisé le groupe et ont constaté que l'agresseur présentait une grave blessure à la poitrine. Malheureusement, l'homme, qui reste pour l'instant non identifié, a été déclaré mort sur les lieux. »
Cet agresseur sera identifié comme étant Henry Nowak. Mais - nuance de taille - il est en fait la victime, comme l’enquête va le montrer. Celle-ci aboutit à l’arrestation de plusieurs personnes, dont Vickrum Digwa, principal suspect qui a joué la carte de la victimisation. Le procès qui s’est ouvert cette semaine ne laisse aucun doute là-dessus. Le détail des faits est désormais connu. Vickrum Digwa porte sur lui un shastar, arme tribale dotée d'une lame de 21 cm. Il poignarde Henry Nowak. Les gens du voisinage entendent Henry Nowak crier qu’il a été agressé, qu’il va mourir. Henry Nowak essaye d’échapper à son agresseur en escaladant une clôture. L’avocat de la famille Nowak explique devant la cour : « Au lieu de chercher de l'aide pour l'homme qu'il avait blessé avec son grand couteau, [Vikrum Digwa] l'a accusé d'être raciste et ivre. »
La police formatée par l'« antiracisme »
Là commence le second acte de la tragédie. Sans chercher plus loin et croyant sur parole Vikrum Digwa — n'a-t-il pas prononcé le mot redoutable « raciste » ? —, la police passe les menottes à Henry Nowak. Or, celui-ci a été blessé de quatre coups de sashtar, dont un à la poitrine. Il perd connaissance. Les policiers donnent alors les premiers soins… qui seront les derniers, et inutiles. Henry Novak meurt, vraisemblablement d’une hémorragie interne. Son téléphone portable sera retrouvé dans une poche de Digwa. Et le sashtar, au domicile de la famille sikh, la mère de Digwa étant venue le récupérer sur les lieux du crime.
Cette arme, Digwa la portait en toute légalité. Au Royaume-Uni, porter une arme est punissable de quatre ans d’emprisonnement et d’une amende, sauf si c’est pour « des raisons religieuses », « comme le kirpan que certains Sikhs portent », précise le site du gouvernement britannique. Kirpan, sashtar, peu importe le nom retenu : voilà comment, au Royaume-Uni, on met en présence de jeunes Blancs sans armes (ils seraient condamnés s’ils en portaient) et des gens aux mœurs exogènes qui, eux, ont le droit de porter une lame.
L'inversion du réel
Southampton est une de ces petites Babel qui touchent du doigt l’empyrée du dieu Vivre Ensemble. On y parle 160 langues. Fait notable : selon les statistiques officielles, Southampton se vide de ses Blancs, spécialement le quartier de Portswood. Devenus indésirables ? On est au cœur du racisme anti-Blanc qui est censé ne pas exister. Au cœur de l’inversion du réel, au nom de l'« antiracisme ». L’agresseur était en fait la victime. Le raciste était celui qui criait au racisme. Dûment formatée, la police en est restée aux apparences. La victime est morte menottée.
Henry Nowak était « très impliqué dans les clubs et associations de la SUSU (Southampton University Student's Union) », soulignait l’association étudiante de l’université de Southampton, le 9 décembre 2025. Un supporter de foot, jouant au Villarrealgorithm CF, au Southampton University Football Club, et supporter de l’Arsenal. Un des clubs déclarait, à son sujet : « Henry avait ce don de mettre de la bonne humeur dès qu'il entrait dans une pièce. » Sa mémoire sera dans tous les esprits, ce samedi 16 mai, lors de la grande marche organisée par Tommy Robinson à Londres. Irina, Lola, Thomas, Henry et tant d’autres… Le martyrologe des victimes du vivre ensemble s’allonge. À elles toutes, elles font moins de bruit médiatique et politique qu’un George Floyd. À nous d'être leur voix.
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116 commentaires
Jusqu’où ira cette impunité de faciès il suffit de dire Raciste pour que les victimes passent de vie à trépas ou bien être présenté à un juge pour pour se défendre en paroles ou en action !!!
Et ainsi va la décadence de l’empire Britannique. Mais comment en est-on arrivé là au royaume de sa gracieuse majesté?
Il est vrai que CHARLES III est bien loin des préoccupations du peuple, il préfère rouler carrosse.
C’est comme avec les gangs des Pakistan…de la discrimination anti blanc sans même évaluer qui vient d’un pays sous développé!
Monde de cinglés….