Jean-Luc Mélenchon a peur. À tout moment, un fou, un fanatique d'extrême droite ou un jobard de l'ultra-méga-extrême droite peut surgir et le faire passer de vie à trépas d'une quelconque manière. Pour le protéger d'un Ravaillac éventuel, son service d'ordre national compte environ 300 bénévoles prêts à bondir. En complément de cette mexicaine recensée par Paris Match, un escadron de 30 militants encore plus remontés est dirigé par Benoît Schneckenburger, prof de philo, ceinture noire de karaté (ex-élève de Blanc dans Les Bronzés).

Par le passé, des malfaisants ont envoyé à Jean-Luc une enveloppe contenant des balles. La menace plane, la méfiance s'insinue... Une porte qui claque, un verre brisé et la tête de file NUPES se réfugie dans les bras de l'un de ses gardes du corps. Fausse alerte... Rassuré, l'homme monte sur l'estrade et vocifère contre la police et les politiques sécuritaires. « À moi, la garde ! » Encore une fausse alerte. Un spectateur qui se mouchait bruyamment a déclenché le plan orange. L'équipe de déminage est sur les dents... Rien à signaler, le discours peut reprendre... L'orateur en était à son plan de désarmement de la police...

Malgré cette protection de tous les instants, Jean-Luc Mélenchon s'agacerait parfois du relâchement de son service de sécurité. Match relate « qu’il faut l’exfiltrer sous peine de le voir pester contre une dame en fauteuil roulant qu’il a crue armée ». Une canne blanche, une minerve ou un œil de verre peuvent dissimuler une arme de troisième catégorie. Selon le magazine, le tribun exigerait désormais que lui soit installée une « safe room ». Plus agréable à l'oreille que « blockhaus », le dispositif consisterait en une pièce blindée à l'intérieur de laquelle serait placé le bijou de la gauche. Cette commande répondrait à un désir de protection « en cas d'attaque massive » (camisole de force non fournie). Selon toute vraisemblance, l'homme serait passé de la crainte d'un tireur isolé à un possible bombardement des troupes d'extrême droite ultra-méga-radicales. Un périscope fixé sur la boîte permettrait à l'Insoumis de voir arriver l'ennemi... Pour ne pas contrarier leur patron, à l'extérieur, quelques militants imiteront le bruits des avions, allumeront des pétards de 14 juillet... Boum, badaboum ! « C'est la guerre, chef ! On vous attaque par la droite. Marine et Zemmour arrivent les bras chargés d'explosifs ! Oh la la ! »

Sorti indemne de multiples assauts fictifs, le diamant de 70 carats sortira enfin de son écrin pour haranguer les foules... Malgré sa très haute dangerosité, la police ne parviendra jamais à tuer le ridicule.

7033 vues

9 juin 2022

VOS COMMENTAIRES

BVoltaire.fr vous offre la possibilité de réagir à ses articles (excepté les brèves) sur une période de 5 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires insultants. La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de commentaires en majuscule.
  • L’utilisation excessive de ponctuations comme les points d’exclamation ou les points de suspension rendent la lecture difficile pour les autres utilisateurs, merci de ne pas en abuser !

Pas encore de compte, inscrivez-vous gratuitement sur bvoltaire.fr

La possibilité d'ajouter de nouveaux commentaires a été désactivée.

57 commentaires

  1. Donc il tire sur la police mais il a une milice, comme un certain H…
    Que ferait- elle en cas de danger réel ?

Les commentaires sont fermés.

  Commenter via mon compte Facebook

  Commenter via mon compte Twitter