Politique
Le gouvernement a le devoir absolu de protéger la santé, mais aussi la sécurité des Français, et, pour une fois, d'anticiper ce que beaucoup voient venir à grands pas.
Après celui ouvert par l’incroyable entretien qu'Agnès Buzyn a accordé au Monde...
Dans le registre indéboulonnable, Benyamin Netanyahou est en train d’égaler les records du défunt et insubmersible Shimon Peres.
Certes, dans le « bordel ambiant actuel », pour l’instant tout va bien, si l’on peut dire, pour le Président.
Ne serait-il pas opportun que tous les professionnels de santé mis en danger par l’impéritie des ministres se joignent au collectif ?
Ceux qui marchaient vers un avenir radieux se sentent fiévreux et affaiblis, affaiblis dans leurs certitudes et dans leur arrogance.
Aujourd'hui, la visioconférence a remplacé les visions de la Pythie et la lecture ou télévision du journal quotidien celle des entrailles de poulets. Mais les calamités sont toujours là.
Ça ne sert à rien ou « ces raisins sont trop verts » ? Les leçons de La Fontaine sont éternelles.
Chez nous, dans ma cambrousse francilienne, notre maire a bien écrit dans son bulletin municipal, après les attentats de 2015, que « la lutte contre le barbarisme » était désormais sa priorité.
Pour Laetitia Avia, le confinement est bien joli, mais le télétravail de ses collaborateurs doit s'effectuer depuis Paris exclusivement.
Il était criminel de maintenir le premier tour de scrutin des élections municipales, il était incivique de ne pas s’y rendre.
Puisque nos dirigeants prétendent accorder tant d'importance à la culture, ne pourraient-ils pas demander aux chaînes de télévision de présenter aux téléspectateurs, dans la journée, des films ou des pièces de théâtre adaptés aux différents âges ?
La guerre dans laquelle nous sommes entrés est sanitaire mais elle est aussi psychologique. Et, il faut bien le reconnaître, ça démarre très mal.
Ce serait bien que quelqu’un se dévoue enfin pour lui dire qu’il est déjà mort depuis longtemps ; politiquement, s’entend.
Cette crise sanitaire va probablement sonner le glas de ce gouvernement...
Effectivement, comme le dit Macron, « l'ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse », comme on le dit d’un cancer qui progresse. C’est peut-être, justement, l’idéologie du progrès incontrôlé par un État autoproclamé providentiel qui est en cause ?
Le temps mis à choisir le costume aura peut-être coûté la vie à des Français ! L’ex-ministre prévoit des milliers de morts !
On se pince, on relit : Mme Buzyn savait, aurait alerté, prévenu MM. Macron et Philippe dès le mois de janvier et les choses auraient continué comme ça ?
Cela éviterait à de vieilles personnes de faire la queue dans Paris. Or, il y a beaucoup de vieilles personnes dans Paris. Elles restent. Les bobos à trottinettes bossant dans la com’ sont déjà partis dans leurs villas du Luberon.
La stratégie ne s’apprend pas sur les bancs des écoles, encore moins dans les cabinets de communication. Cette aptitude se révèle, ou se dément, en situation réelle de crise
Il faut constituer une majorité parlementaire et décider de la composition d’un gouvernement, exercice là-bas des plus complexes en raison d’un système politique reposant sur un mode de scrutin à la proportionnelle intégrale...
Manifestement, le pouvoir actuel n’a pas réussi à implanter un parti qui lui soit propre...
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L’Église va-t-elle continuer de sermonner ceux qui alertent sur l’insécurité ?






















































