Politique
Comme toujours, il s’agit d’une affaire de doigté. Pourtant, une fois de plus, Benjamin Griveaux n’a pas eu la main tout à fait heureuse dans le choix de ses nouvelles occupations en solitaire.
Depuis son arrivée au pouvoir, Macron a davantage abaissé et humilié la France que chacun de ses prédécesseurs. Pire : il la casse.
Macron aimerait voir l’élection se dérouler tant que la situation est encore mitigée, car dans deux ans, elle sera probablement si catastrophique qu'il se voit déjà conspué dans les urnes, voire dans l'incapacité de se représenter.
Je crois que les minorités activistes kidnappent abusivement l’espace public et agissent comme un poison lent pour la démocratie.
Ça, alors ! Serions-nous en présence d'une candidate biodégradable qui tente de séduire la clientèle écolo ?
Si le processus est enclenché, la campagne électorale sera éclair.
À force de jouer avec le feu…
Comme toujours, dans les films policiers, il y a le « gentil » flic et le « méchant » flic. Dans la réalité, ce serait plutôt le « vrai » flic, Olivier Marchal, même si passé depuis longtemps au cinéma, et le « faux » flic, Christophe Castaner...
On se rappelle avec quelle sévérité étaient traités les instigateurs des manifestations de gilets jaunes ! Quel effondrement intellectuel et moral peut-il conduire des ministres à dissoudre la loi, l’ordre, la raison dans le bain de l’émotion ?
Donc, Christophe Castaner is back, comme on dit. Et là, c’est la farandole des desserts, le festival de printemps, le feu d’artifice du 14 Juillet.
L'absence de prétention de la gardienne de l'égalité hommes-femmes s'était exprimée auparavant dans les colonnes du Parisien, où elle avait confié vouloir simplement « porter davantage de choses ». Un mental de déménageuse...
On attend d’un chef de l’État qu’il prévoie, qu’il anticipe, qu’il ait une certaine distanciation par rapport aux événements et quee par sa parole, il rétablisse la vérité et sache faire preuve d'autorité en de telles circonstances.
Il s’agit, bien sûr, du racisme blanc contre les Noirs, qui fait partie de ces motifs de « dénigrer », si j’ose dire, notre civilisation qui, décidément, ne vaudrait plus rien.
Notre ministre, « responsable » de l’économie, donc a priori au fait des problèmes de ce secteur, semble courir inlassablement après la chute du PIB.
Il est de curieuses priorités quand on sait le mode dégradé de fonctionnement de l’État depuis qu’une crise sanitaire a montré son incapacité flagrante à s’occuper de la chose publique.
Pour son déconfinement, la Macronie a opté pour un véritable festival off. Et, pour une fois, le spectacle n'est pas assuré par la porte-parole Sibeth Ndiaye.
Certains veulent même aller plus loin en éradiquant la racine du mal.
Quel avenir, pour le Premier ministre, à l’heure où bruissent déjà les rumeurs de remaniement du gouvernement, courant juillet, juste après le second tour des élections municipales ?
On en arrive donc au même scénario qu’en 2014 : une triangulaire en faveur de la gauche car les deux candidats de droite n’auront pas réussi à s’entendre. Une situation ubuesque pour beaucoup d’électeurs.
La cuisine électorale assure la pitance pour six ans aux amis d'Alain Juppé.
À l’heure qu’il est, elle est certainement en train de chercher comment se remettre en selle.
D’aucuns diront que le gouvernement s’accoutume bien à cet état d’urgence sanitaire. Faudrait pas que ça devienne de la dépendance, comme une sorte de drogue, vous voyez.
Si Mme de Montchalin est de la prochaine charrette, qui sait, Jean-Marie Bigard lui passera peut-être un coup de téléphone pour la consoler.
Un ensemble horizontal d’idéologies mondiales, unies vers celle du progrès par la science, s’est substitué à une religion verticale universelle qui se vit à travers les traditions locales. Pour s’immiscer dans une société française désassemblée, atteinte de babélisme.
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