Sur le plateau de BFM TV, l’annonce a fait l’effet d’une bombe. , invitée de l’émission « Restons entre nous » intitulée officiellement « Et en même temps », a déclaré qu’elle n’était pas candidate au poste de Premier ministre. À la veille d’un probable remaniement ministériel, la perspective d’un nouveau gouvernement résolument croquignolesque s’est ainsi envolée, au grand dam de ceux qui voyaient, en cette nomination, le coup de grâce à la crédibilité macronienne. Le gag final, la cerise sur la tarte à la crème.

Dans les rangs de l’opposition, on veut croire encore en un qui passerait outre cette décision et ferait amener de force Marlène Schiappa à Matignon. L’évident projet de ridiculisation de la France sur la scène internationale pourrait décider l’Élysée à prendre cette mesure arbitraire.

Cette annonce de non-candidature, alors que pas un seul être humain dans un rayon de 800 kilomètres autour du palais de l’Élysée n’avait songé une seule seconde à Marlène Schiappa pour ce poste, a été accueillie comme une révélation par les instances remanieuses. Après l’examen de diverses personnalités arrivait l’hypothèse carnavalesque. Le Conseil des ministres façon réunion de lycéens. Le cas est à l’étude.

L’absence de prétention de la gardienne de l’égalité hommes-femmes s’était exprimée auparavant dans les colonnes du Parisien, où elle avait confié vouloir simplement « porter davantage de choses ». Un mental de déménageuse qui donne une bonne indication de son rôle lors des transferts de dossiers d’un ministère à un autre. Déjà plusieurs ministres ont réservé la jeune femme pour le lendemain de l’annonce du remaniement. Marlène Schiappa devrait profiter de cette occasion pour dénoncer la trop faible représentation des femmes dans le secteur de la manutention.

Dans le cadre de sa stratégie de non-candidature à un poste inimaginable, Marlène Schiappa devrait annoncer, dans les jours prochains, qu’elle n’ambitionne pas non plus de devenir reine d’.

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