Polémiques
Ce week-end, c’est au tour de Carrefour de manifester son courage, dévoilant pour ce faire ses compétences géopolitiques : modestement, à son échelle, le petit magasin a imité les sanctions qu’imposent les grands depuis quelques semaines à l'égard de la Russie.
La décision de l'élu des Sables-d'Olonne n'a pas manqué de faire réagir l'opposition, trois maires de communes avoisinantes s'interrogeant notamment sur l'accueil réservé par Yannick Moreau au candidat Éric Zemmour.
Aujourd'hui, avec son équipe de stagiaires, ses députés godillots, son mépris, Macron est à 30 %. Merci la guerre
Cette sage décision, tardive mais claire, donne raison à ceux qui, dans l'opposition, dénoncent cette confusion des genres.
Après le « quoi qu'il en coûte » est venu le temps du « quoi qu'il fasse ». Aucune annonce insensée, aucune aberration ne semble en mesure de réveiller l'électeur assoupi.
Wikipédia est un outil prisé de centralisation de données présumées factuelles. Pourtant, sous la neutralité affichée, un combat politique s’y déroule depuis des années. Plongée dans un empire d’entre-soi arbitraire qui ne souffre aucune nuance.
Nous en sommes là. Au lieu de résoudre les problèmes, l’État en est réduit à gérer la crise, les plans quinquennaux de jadis laissant la place à la politique de l’urgence au doigt mouillé.
À cette heure, les révélations du Canard enchaîné n'ont pas été démenties par l'Élysée, provoquant un déferlement de réactions sur les réseaux sociaux : « La vie d’un homme vaut bien quelques bulletins de vote, même s’ils sont tachés de sang ».
Le drapeau européen devrait donc flotter sous l'Arc de Triomphe, ces 10 et 11 mars, jusqu'à la fin du sommet, vendredi après-midi, a indiqué l'Élysée.
Le seul problème, c’est que la plupart du temps, on n’a pas le choix.
Journée internationale des droits des femmes oblige, je me suis dit qu’il fallait faire un petit effort, cette année. Pour une fois. Une fois dans l’année, ce n'est pas du luxe.
Si l’on devait dresser la liste des responsables politiques qui sont allés serrer la main de dictateurs à travers le monde, il faudrait, ici, plus d’un article.
Une vision très unilatérale qui pose question.
Tout plein de symboles : un Président en mouvement, un Président humain puisqu’il aime les bêtes. Bref, le Président qu’il nous faut.
Pourtant, la statue n’a jamais posé de problème jusqu’au jour où une certaine association en a décidé autrement.
De mauvais esprits commencent à s’inquiéter d’autres relations singulièrement plus troubles, entretenues par certain baron de la Macronie avec une puissance tout aussi étrangère et guère plus « libérale » que la Russie : la Chine.
Alors que l'Ukraine flambe, que la France est toujours le pays le plus riche du tiers-monde et que nous portons toujours des masques dans le métro, ça fait du bien de se recentrer sur les vrais sujets...
Sur décision du tribunal administratif de Poitiers, la ville a désormais six mois pour retirer ce monument, soit jusqu'en septembre prochain.
Partout on s’interroge, on épluche les contrats, on s’apprête à épurer les orchestres : quoi, le premier violon est russe ? Le trombone solo aussi ?
Un prêtre qui demande justice pour un chapelet récité devant une église… notre époque est décidément très très étonnante.
Ukrainiennes, Ukrainiens, votre calvaire sera de courte durée. Poutine est foutu, Sandrine est dans la rue.
Une des pires taches du quinquennat pourtant passée presque inaperçue il y a une semaine.
La riposte, en effet, ne tarda pas à venir. Et comme une guerre peut en cacher une autre, on (le gouvernement) décida d’afficher le drapeau ukrainien dans l’application TousAntiCovid.
Côté LR, la candidate Valérie Pécresse dénonce, bien sûr, « des accusations grotesques » et le parti annonce vouloir saisir la Justice. Avec quels chefs d’accusation ?
Cela fait quelques années, maintenant, que la cause animale a trouvé un écho dans le milieu des stars.
Jamais dans l'Histoire du pays, en dehors des deux guerres mondiales, le gouvernement canadien n'avait mis en œuvre l'état de siège, encore moins la loi martiale.
Tout est bon pour essayer de se faire élire à la fonction suprême.
Ça aurait pu être l’église Saint-Truc ou la chapelle Sainte-Machine, voire même la mosquée du quartier ou la synagogue du coin, non ? Oui, mais non.
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L’héritage des boomers fait grincer la gauche car ce sont des Français de souche


















































