« Les nazis n’ont rien à faire là » : un député UDR injurié lors d’une commémoration
À l’occasion d’une commémoration de la Résistance, des militants gauchistes ont violemment pris à partie le député UDR de la Creuse Bartolomé Lenoir. Le parlementaire ciottiste annonce déposer plainte.
Le bois du Thouraud, situé sur la petite localité de Maisonnisses dans la Creuse, est un haut lieu de la résistance française. Le 7 septembre 1943, les Allemands encerclent le maquis où, depuis quelques semaines, campent une quinzaine de jeunes Français qui fuient le STO (service du travail obligatoire) et mènent quelques actions discrètes de résistance. Sept hommes sont tués sur place quand les autres, faits prisonniers, partiront en déportation. Chaque année, une commémoration officielle sur les lieux du drame permet aux autorités locales et aux habitants de saluer la mémoire des jeunes maquisards.
Mais la cérémonie de ce 7 septembre 2026 a été gravement perturbée par des militants antifascistes pour qui la présence du député UDR Bartolomé Lenoir était une anomalie. Au moment de pénétrer dans le bois avec le cortège des anciens combattants et la cohorte des officiels, le parlementaire patriote est pris à partie par des militants d’extrême gauche : « Les nazis n’ont rien à faire là », « Pas de fachos dans le bois du Thouraud », lance, notamment, un perturbateur alors que le député ciottiste marche aux côtés du préfet et du colonel de gendarmerie.
« Il y a une évolution dans la dangerosité des faits »
« Il s’est mis face à nous, il est venu vers moi et s’est mis à m’insulter en me pointant du doigt », raconte, à BV, Bartolomé Lenoir, qui témoigne d’un « face-à-face violent ». À tel point que l’officier de gendarmerie est contraint de s’interposer. Les insultes continuent de pleuvoir tout au long du chemin vers le monument aux morts au cœur de la forêt. Sur place, des huées accompagnent le dépôt de gerbe du parlementaire dont la première réaction est de traiter par « le mépris » et « l’ignorance » ses détracteurs. « J’ai honte pour eux parce qu’ils sont victimes d’une idéologie, ils sont complètement "matrixés" [conditionnés, NDLR] » , réagit Bartolomé Lenoir. L’élu annonce malgré tout un dépôt de plainte au nom du respect dû à sa fonction. « J’ai un mandat qui m’a été donné par la démocratie, par le peuple creusois, c’est scandaleux et irrespectueux. »
Ce n’est pas la première fois que le député est insulté de la sorte. Mais un nouveau seuil semble avoir été franchi, ce jour-là. Violence, intimidation physique : « Cela monte encore d’un cran, il y a une évolution dans la dangerosité des faits, constate celui qui fut président LR de la fédération du département et qui n’a pas hésité à suivre Éric Ciotti en 2024, nous assistons à une ultra-gauchisation du département. »
« Le mini-Trump de la Creuse »
Les exemples sont légion. En juin, l’ancienne députée LFI du département, Catherine Couturier, était entendue par les gendarmes dans le cadre d'une plainte pour injure publique déposée par Bartolomé Lenoir qui accuse la mélenchoniste de l’avoir traité de « raciste » et de « fasciste » sur un marché. En juillet, celui qui fête ses deux années au palais Bourbon fait venir Marion Maréchal dans la petite commune de Gouzon pour une grande réunion publique qui réunit 700 personnes – « le plus grand rassemblement politique dans le département depuis 15 ans », nous explique fièrement le député. Une centaine de militants d’extrême gauche se rassemblent pour protester et tenter d’entraver le rassemblement politique. Mais celui que StreetPress appelle « le mini-trump de la Creuse » redouble d’efforts et d’énergie, provoquant l’hystérisation de ses adversaires.
Lorsqu’en début de mandat, par exemple, Bartolomé Lenoir avait interpellé le ministre de l’Intérieur en séance de questions au gouvernement pour dénoncer un centre de vacances de la Creuse qui se transforme lentement mais sûrement en ZAD (zone à défendre), il savait à quoi s’attendre en réaction. Mais qu’importe. Pour celui qui a déjà été menacé de mort sur les réseaux sociaux, l’anniversaire de la mort de Charlie Kirk résonne de manière particulière. Mais il y a du combattant de Verdun, chez ce jeune élu de 35 ans. Premier à sortir de la tranchée : les antifas ne passeront pas !







































55 commentaires
La gauche dans toute sa splendeur .
Pour la gauche, si vous n’êtes pas entièrement de leur bord, vous êtes nazi !
Les agresseurs de ce député, leurs amis et leurs inspirateurs politiques sont en train de devenir fous et ivres de violence. Les « honnêtes gens » seront leurs prochaines cibles … Il serait bon qu’on le réalise et se préparent avant qu’ils ne soient trop tard.
Monsieur le député n’est pas creusois, il est angevin. Il ferait bien de s’informer sur sa région, c’est le minimum pour le respect de ses administrés.
Je rappelle les graffitis peints sur le monument aux morts de Gentioux-Pigerolles (CREUSE) dit « pacifiste » en 2023. Le premier pour Nahel, Adama, Zyed, Bouna en juillet; le deuxième pour le 11/11 avec « Palestine libre ».
Pourquoi « dit pacifiste »? Parce que même ancien soldat j’approuve le « maudite soit la guerre » gravé sur le monument. Sans me mettre au niveau du maire ancien Poilu qui l’a fait ériger, j’ai vu ce qu’est la guerre et suis loin de la glorifier. Cela ne fait pas de moi un pacifiste.
La région est habituée à des excès du genre raconté par l’auteur et les vandales de Gentioux. La gauche et malheureusement l’extrême gauche y bénéficient d’un à priori « positif ».
Chaque fois que les gens sont insultés de tort qu’ils n’ont pas causés, ça devrait être des poursuites en justice… Il est temps que les fous paient pour leur débilité!
Réponse à Ph BOUVET. Le mot racaille est sans doute inutile dans ce genre de situation car en fait, personne n’en sait rien et on ne le saura jamais. Que des jeunes fuient le STO celà ne me semble pas anormal. Maintenant que sont ces actions discrètes de résistance ?
Franchement des réfractaires du STO , courageux résistants , cela me donne des boutons . Juste des racailles vivant sur les fermes et les commerçants tranquilles . peut être tuant et assassinant sans vergognes ! Tout cela est bien ridicule !
Dans les années 1960 un vieux périgourdin racontait l’occupation. Il disait ne pas avoir vu d’Allemands sinon à Périgueux. Il savait que la résistance s’attaquait à certaines fermes aux fermiers pétainistes et dévalisaient les fermes. Voler pour manger ce n’est pas voler n’est-ce pas ? Il évoquait aussi une tuerie de jeunes femmes auxiliaires de l’armée, ( les souris grises) sans armes, seulement avec quelques soldats pour escorter…
Bien sur on ne parle pas des convois sabotés par les mêmes pseudos résistants par la suite, des soldats français qui faisaient leur devoir tués, et ça duré jusqu’en 1941 et miracle, ils sont passés résistants après coup mais le journal communiste lui a continué de publier toute la guerre, à se poser de sérieuses questions
Je suppose que les résistants étaient communistes et non patriotes.
Agir avec violence et vouloir interdire l’adversaire c’est agir comme un faschiste. Ce jeune homme est courageux et fait honneur à ceux qui ont été exécutés dans ce lieu
Les premiers résistants furent les gaullistes , les nationalistes et les juifs . En vertu du pacte germano-soviétique les communistes n’étaient pas hostile à l’Allemagne jusqu’au 21 juin 1941 .