Cinéma

Résolument dépassionné, évitant sciemment tout lyrisme, le film de Roman Polanski captive d’un bout à l’autre du récit et fait preuve, comme à l’accoutumée, d’un sens du cadre peu commun.
Aujourd’hui, c’est la pression qui paye, la censure brute et brutale. Pas de temps pour la réflexion, encore moins pour la justice. Juste l’impulsion.
Un film maîtrisé, rugueux, documenté et sobrement interprété, qui ne cède rien au cynisme gratuit ni à la complaisance, un peu à l’image de ces grands polars italiens des années 70.
Le Franco-Grec Costa-Gavras qui, arrivé au bout de l’alphabet, renoue avec le cinéma militant... subventionné !
Ne cherchez pas, dans le dernier long-métrage de Nicolas Pariser, les recettes du cinéma hollywoodien…
Ce succès au box-office est aussi un cri d'angoisse. Et de révolte. Un de plus.
Qui peut décemment faire confiance à un Superman tellement nigaud qu’il enfile son slip par-dessus son pantalon ?
Puis, il y a le gauchisme ambiant, ce qui explique qu’il faille attendre 1992 pour avoir le Diên Biên Phu, de Pierre Schoendoerffer...
Dans la parfaite lignée du feuilleton, le film joue habilement entre le drame et l’humour, soigne ses dialogues, réserve à chaque personnage son moment de gloire et instille par petites touches quelques idées qui ne plairont pas aux esprits sectaires...
Au royaume des Cieux, les derniers seront les premiers, à en croire la rumeur. Bienvenue chez les grands, cher Charles Gérard.
D’un point de vue artistique, le film est un ratage complet.
Invitée à la Mostra, Catherine Deneuve s'est indignée des attaques contre Roman Polanski qui présente, cette année, à Venise, son dernier film, dans une ambiance houleuse où de nombreuses voix se sont élevées pour rappeler les turpitudes passées du réalisateur.
Sorti en salles au mois d’août, le film d’Ursula Macfarlane devance largement l’ouverture du procès prévue seulement pour le 6 janvier prochain.
Si l'on veut réintégrer l'Histoire, n'est-il pas nécessaire de recouvrer l'honneur de se mettre en péril ?
Comme aurait chanté Eddy Mitchell, vu dans Ville à vendre et À mort l’arbitre !, deux des films les plus réjouissants du défunt, cette vieille canaille nous manquera.
Le film réunissant Clark Gable et Vivien Leigh reste encore le chef-d'œuvre éternel de l’histoire du cinéma.
Le retour de Ringo n’est jamais que celui d’Ulysse. Adapter Homère en western, il fallait l’oser et ce fut fait ; de la plus belle manière qui soit.
Sur ce point comme sur tant d’autres, il y a un fossé entre le pays légal et le pays réel.
Après le succès incontestable de la série The Crown relatant la vie d’Élisabeth II, c’est au tour de Nicolas II et d’Alexandra Romanov d’être à l’affiche.
Mais la qualité ne réside-t-elle pas aussi dans la fidélité aux œuvres d'origine ?
Jean Dujardin est bien un acteur à l'ancienne ; il en a le panache et la désinvolture...
Et si l'enfant abandonné dans la Florence de 1923 et recueilli chez les « Innocenti » avait à nous dire des choses politiquement incorrectes...
« La flamme qu’a allumée Jeanne est invincible et irréversible. Elle a traversé l’épaisseur des temps, elle se s’éteindra jamais », prêcha Buisson.
Cela, à vrai dire, ne nous inspire qu’une remarque pour les initiateurs d’outre-Atlantique : occupez-vous de vos fesses !
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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