Cinéma
Comme il est surprenant de voir débarquer sur les écrans, à un mois des élections municipales, un documentaire sur le FN tourné trois ans auparavant…
Assez logiquement, Gérard Depardieu ne faisait pas partie des invités à ce joyeux festin, pas plus à la carte qu’au menu. Le saint homme que voilà.
Hollywood en rabattrait-il donc sur ses dingueries passées ?
Avec la mort de Kirk Douglas, le 5 février 2020, s’en va le dernier des géants d’Hollywood...
Le résultat final est une vaste bouffonnade dans laquelle le cinéaste tient à tout prix à faire cohabiter en chacun, quel que soit son bord, le bien et le mal, la morale et la torture, la bonté et le sadisme, avec l’air de ne jamais prendre parti...
On ne peut que saluer le travail de l’acteur qui parvient modestement à s’effacer derrière ce personnage rustaud.
Un militaire peut-il vraiment agir en héros en faisant l’impasse sur tout sentiment patriotique ? La réponse affirmative apportée par Sam Mendes pointe les limites du film…
Il y a une sorte de dinguerie chez nos meilleurs ennemis britanniques...
Loin de célébrer le « parler-cash », ou le « toute vérité doit être dite » au nom de la lutte contre « les hypocrisies », L’Adieu fait avec finesse et humour l’éloge du mensonge pieux…
Spike Lee président du jury pour sa filmographie, oui, bien sûr. Mais Spike Lee président du jury parce qu’il est noir, non !
Sébastien Marnier nous livre une œuvre très particulière, à l’ambiance provinciale et à la chaleur moite…
On sort du dernier Terrence Malick bouleversé.
Ce week-end, c'était la grand-messe des Golden Globes, un apéritif avant le plat de consistance, les Oscars...
De nos jours, souhaiter un « Joyeux Noël » étant devenu un acte de résistance, viendra celui où décliner son hétérosexualité vaudra le maquis.
Dans la version projetée l’autre soir sur CBC, pas de Donald Trump !
Dans l’entreprise révisionnisto-moralisatrice qui caractérise notre temps, il est apparu, l’an passé, que Mary Poppins était raciste.
Un nouveau thriller qui prend pour cadre les terres enneigées du Causse comme la chaleur étouffante de Côte d’Ivoire.
Pauvres de nous, donc, avec notre pluriel médiocre et nos combinaisons d'épiciers...
Le metteur en scène franco-polonais qu’on sait, assez malmené par les médias depuis des décennies, serait-il devenu, à son corps défendant, symbole d’une époque révolue et figure emblématique – expiatoire, voire – de celle en train d’advenir ?
À voir pour la prestation de Karin Viard et de Leïla Bekhti.
Douce France... Doux Ladj Ly...
L’exercice est insuffisant. Heureusement, les acteurs sauvent l’ensemble.
Demain, peut-être, le courageux reporter s’envolera vers la Lune à bord d’une fusée photovoltaïque qui respectera le bilan carbone…
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