Cinéma

Le studio s’est donné pour pieuse mission d’apporter de la diversité à Hollywood.
Jean-Pierre Jeunet ne fait que dire tout haut ce que de plus en plus de Parisiens pensent de moins en moins bas.
Si le cinéaste ne nous épargne pas quelques clichés sur l’artiste maudit, incompris et méprisé de tous, il nous offre de
André Téchiné nous livre sa vision pour le moins fragile – somme de considérations personnelles nourries de lectures un peu trop scolaires de Libé ou du Monde – de l’islamisme rampant parmi une certaine jeunesse française.
Depuis cette révélation, je n'ai jamais plus entendu cette comptine dans l'insouciance, ni vu Anémone comme une Bronzée.
Dans sa longue robe fourreau noire, cette princesse du petit matin new-yorkais nous accompagne pour toujours aux accents de « Moon River ».
N'était-ce pas plutôt, d'ailleurs, le monde qui devenait gâteux et lui, Marielle, qui ne s'y retrouvait plus ?
Pour les amateurs du truculent héros au nez protubérant, rassurez-vous, on retrouve avec joie les saillies verbales de ce Gascon.
Le procédé, efficace tout en étant classique, consiste à mettre en lumière le fossé existant entre la réalité anthropologique des manifestants et le commentaire médiatique dont ils font l’objet.
Unplanned, un film pro-vie, a entraîné une campagne d'intimidation aux États-Unis de plusieurs mois, avec boycott et sanction, menée par des activistes de gauche.
Le cinéaste nous livre ici un film aussi froid que ses précédents…
Reste l’interprétation sans faille des trois comédiennes qui prennent un plaisir évident à jouer ensemble et parviennent (presque) à nous faire oublier le fond idéologique de l’entreprise.
Le scénario peut pourtant prévoir qu’il commence le film en homme, puis se fasse opérer à Bangkok par le méchant Docteur No…
Le cinéma a toujours été l’instrument majeur d’une propagande devant préparer psycho-sociologiquement les masses à adopter un imaginaire prétendument fédérateur.
Malheureusement, force est de constater qu’à l’instar de beaucoup de longs-métrages historiques, celui-ci en dit davantage sur l’époque de sa production que sur la période décrite par le récit…
On ne s'est pas exprimé sur les sans-papiers, contre Marine Le Pen, contre Trump, le populisme hongrois ou polonais, pour ou contre les gilets jaunes, on n'a pas craché sur le catholicisme...
Aux USA, passée la traditionnelle minute de haine trumpophobe, deux statuettes ont donc récompensé le moins pire du meilleur, en matière de cinéma ricain.
L’objectif premier du CNC, qui était de lutter contre la déferlante de films anglo-saxons sur les écrans, étant manifestement un échec, à quoi bon conserver cet organisme ?
"Ce n'est que dans les tribunaux que la Justice se rend", et pas dans les salles de cinéma, clame l'avocat du père Bernard Preynat.
Antoine Raimbault nous propose une réécriture habile et inattendue du procès en appel de Jacques Viguier.
Pour une fois, un réalisateur français semble avoir compris, à l’instar de ce qui se fait depuis des décennies outre-Atlantique, l’importance de filmer l’héroïsme national.
Avec Salafistes, François Margolin et Lemine Ould Mohamed Salem ont au moins le mérite, aujourd’hui, de proposer un film lucide quant à la nature du danger islamiste...
Non content de vider une figure historique et littéraire de son intérêt, le cinéaste entreprend un véritable détournement biographique à des fins militantes pour le moins douteuses et anachroniques.
Les journalistes bien élevés et rompus aux arts du métier savent que Catherine Deneuve répugne à répondre aux questions relatives à sa vie privée. C’est son droit et son honneur.
Bohemian Rhapsody sent le film de commande à plein nez, calibré selon un cahier des charges.

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