Cinéma

« Il faut à la fois sauver le monde et ne pas arriver en retard au rendez-vous fixé avec sa fiancée. Que feriez-vous, à sa place ? »
Francis Lai participait donc de cette glorieuse filiation grâce à laquelle des musiciens d’exception ont fait rayonner une indubitable forme de génie français.
L’acquisition de ces films, à la fois hors du commun, vraiment pas chers et qui donnent à penser, ne pourra faire que le bonheur des cinéphiles éclairés...
En 2018, un pareil film ferait presque figure d’anomalie. Une comédie pétillante et intelligente, sans vulgarité ni pathos.
Si l’homme était italien, c’est dans un film éminemment français, Les Tontons flingueurs, qu’il aura à jamais marqué les mémoires.
Pierre Schoeller, en bon jacobin, réduit le peuple français à une poignée de Parisiens des faubourgs excités par les discours grandiloquents de la Convention.
Ces immenses artistes, aujourd’hui donnés pour Français emblématiques, ne l’étaient pas à la naissance.
Un film de combat qui voit triompher les valeurs de loyauté, d’empathie, de bienveillance, et s’achève magnifiquement dans le don de soi.
En attendant, l’œuvre de Dario Argento n’en finit plus d’être rééditée...
Jean Piat, c’était une certaine idée de la France !
Le mardi 14 septembre 1982, il y a 36 ans jour pour jour, un voile de deuil recouvrait la riante et prospère principauté de Monaco.
Un romantisme magnifiquement porté par le lyrisme de la bande originale, la grandiloquence des dialogues...
À gauche, Gian Maria Volonté, professeur humaniste tout imprégné de culture progressiste. À droite, Tomás Milián, petit voyou de grand chemin.
Cette œuvre hors du commun, longtemps ignorée ou méprisée, a commencé à être remise à l’honneur il y a plus de dix ans.
À voir sans modération aucune, donc, sachant que ceux qui se moquent le mieux de la France sont généralement ceux qui la détestent le moins.
Michel Bouquet, 92 ans, élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur.
Je fais preuve de partialité dans ces personnalités choisies par le gouvernement ? Mais le gouvernement se montre-t-il systématiquement impartial en retenant ses futurs décorés ?
L’Histoire abonde de femmes ayant aimé jusqu’au déshonneur ou la mort des bandits et des assassins.
Georges Brassens, dont l’œil s’égarait parfois en direction des jupons des filles et qui prenait lui aussi quelques privautés avec les pieds et les vers (toujours galants), aurait sûrement adoré.
Goldorak est né hors-sol. Il est de partout, donc de nulle part.
Nous vivons dans un pays qui marche sur la tête, ou plutôt dans un pays où ceux qui sont à sa tête marchent sur les nôtres...
Bruno Podalydès y met pourtant en scène une Bécassine pleine de charme et évite les clichés d’antagonisme de classe ou de dichotomie Paris/Province.
Et le voilà qui tourne de plateau en studio, s’invite dans les rédactions, pose pour les photographes. À les en croire tous, Faïd est devenu un charmant jeune homme, presque un gendre idéal pour belle-mère en mal de frissons.
Mon Dieu, comment est-ce possible ? Mais il y a mieux encore : il paraît que le prince héritier va maintenant s’attaquer au harcèlement sexuel.
Les politiques sont comme les acteurs de cinéma : ils doivent envoyer du rêve. Et force est de constater que les dernières productions, à droite, sont plutôt des navets.

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