Cinéma
Il témoigne d’une Europe qui n’a pas totalement abandonné sa foi chrétienne face aux injonctions de la modernité
L'actualité cinématographique remet en avant cette figure de l'Histoire de France. Qui était-elle ?
Touche-à-tout, journaliste et poète à sa façon.
Des lycéens se voient refuser l’accès au bac pour avoir rendu hommage aux victimes de Budapest.
Un film résolument réactionnaire qui désavoue l’anti-héros sans foi ni loi.
Le Vent de la liberté, un film populaire et plaisant à suivre, original, qui nous raconte un bout d'Histoire
Nous sommes tous des Louis de Funès.
France 2, bouleversant son programme, se propose d’égayer ces temps difficiles en diffusant de grands films du patrimoine français, juste après le journal de 13 heures.
Pour le reste, et à lire les extraits dévoilés dans la presse, que ressort-il de ce livre ? Rien que de très banal, finalement. De tristes histoires de famille, comme il y en a tant de par le vaste monde...
Son dernier rôle marquant ? Celui de Madame Pivert, dentiste passablement survoltée et épouse de Louis de Funès, dans Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury.
Un film émouvant, bien construit et qui ne donne pas exagérément dans les poncifs d’aujourd’hui sur cette époque.
Un joli pied de nez à certaines idées reçues…
À croire que la foi n’a droit de cité qu’à condition de prendre ses distances avec l’institution religieuse...
Il est gros et laid, donc « he has no sex ». Du reste, il vit avec sa mère. En plus, il s'appelle Bijou (Jewell) !
Personne n'est obligé d'aller voir les films de Woody Allen ni de lire ses mémoires, mais il est honteux de vouloir les interdire.
Ce soir-là, à l'ombre des ors rutilants du cinéma français et au pied de l'échafaud où finissait de rouler la tête d'un grand cinéaste et peut-être grand salaud, la toute grande classe a fini par trouver son parangon.
Avec Le Fils d’un roi, disponible dès à présent en DVD, la réalisatrice se penche enfin sur la pièce maîtresse qui sous-tend ses idées politiques et sans laquelle la France, depuis deux cents ans, n’est plus tout à fait la France : la monarchie.
Interrogé, à la fin de l'entretien, sur l'attribution du César du meilleur réalisateur à Roman Polanski, Jean-Michel Blanquer a osé prendre une position en rupture avec la bien-pensance et recadrer, au passage, Frank Riester.
Dès son monologue de début de soirée, Florence Foresti le confesse à son public : « Je suis très courageuse d'être là. »
Tout cela a accouché dans la douleur, façon césarienne.
La véritable cible de François Ozon n’est pas le père Preynat mais son supérieur, le cardinal Barbarin.
Ladj Ly, cet ancien condamné pour des faits graves, a trouvé la réinsertion la plus chic qui soit : un César. Pourquoi pas ?
Ah bon ? Omar Sy, acteur préféré des Français, serait donc blanc ?
Clint Eastwood réitère son éloge de l’héroïsme et pointe les failles d’une institution nationale sans pour autant renier son patriotisme.
Bernard-Henri Lévy a l’habitude de voir ses films quitter l’affiche avant même que la colle n’ait fini de sécher.
James Bond est aujourd’hui une sorte de pithécanthrope, même si assagi depuis quelques décennies...
En attente de son procès depuis deux ans, Lise est accusée d’avoir assassiné sa meilleure amie de lycée…
Rien n'est plus détestable que le corporatisme, cet enfermement sur soi pour interdire l'irruption d'intrus et vous donner à bon compte l'impression d'un savoir irrécusable.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts
LFI se dresse contre les banquets du Canon français… mais défend les rave party




















































