[ANIMAUX] Bouches-du-Rhône : arrestation d’un Afghan suspecté de viols de chèvres
C’est une affaire sordide : pendant deux mois, des chèvres et des moutons ont été violés dans une ferme pédagogique des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône). Animaux ligotés et ensanglantés, voire mutilés : les bénévoles, ne comprenant pas ce qui se passait, ont posé des caméras. Celles-ci ont permis de prendre le maniaque en flagrant délit dans la nuit du 9 au 10 avril et de l’arrêter.
Malgré le flagrant délit — l’homme était nu, en train de violer une chèvre —, et bien que l’ADN prélevé sur les victimes soit bien le sien, le coupable nie les faits. Des faits, répétons-le, sordides : « Une petite agnelle de cinq mois a failli mourir après avoir été enlevée en plein jour, violentée à trois reprises et abandonnée bâillonnée dans la colline », écrit la fondation Brigitte-Bardot, qui s’est portée partie civile, tout comme la SPA.
Un Afghan de 19 ans
Le violeur — présumé innocent, cela va de soi — est un Afghan de 19 ans. Il a été placé en détention au vu du risque de réitération, précise la fondation Brigitte-Bardot. Il sera jugé le 22 juin. Parmi les médias qui relatent l’affaire, la presse quotidienne régionale préfère taire la nationalité du violeur et parler d’un « jeune homme » (La Provence, La Dépêche, Ouest-France), d’« un homme » (Nice-Matin, Sud-Ouest, Vosges-Matin), d’un « individu » (BFM Marseille Provence). Quel est le profil de cet Afghan ? Demandeur d’asile ? Ordinaire sans-papiers ? On l’ignore. Mais lors de son arrestation, il a multiplié les dénégations : « Ce n’est pas moi, je suis fou. »
La folie, cela se plaide. D’autres zoophiles ont bien plaidé l’ennui ! C’était lors d’une affaire médiatisée au Maroc. Des adolescents marocains avaient attrapé la rage en violant une ânesse. L’un d’eux avait expliqué que « si on avait un endroit où on pouvait s'amuser, on n'aurait pas fait ce qu'on a fait avec l’ânesse ». En 2022, un jeune homme de 25 ans, pris en flagrant délit de viol d’une chèvre en Seine-et-Marne, expliquait, lui, que l’animal était consentant et qu’« il préférait le faire avec une chèvre plutôt qu'avec une femme ». La peine avait été d’une légèreté désarmante : six mois de prison avec sursis.
Une équipe « sous le choc »
Le « Refuge d’un moment », nom de la ferme pédagogique concernée par ces faits révoltants, est une « association de sauvetage d'animaux abandonnés, maltraités ou n'ayant plus confiance en l’homme ». Pauvres bêtes, et pauvres bénévoles qui se consacrent à les protéger… L’équipe se dit « sous le choc » et a ouvert une cagnotte en ligne. « Les fonds récoltés serviront à couvrir les frais d’avocat, les démarches administratives, ainsi que les coûts liés à la prise en charge et à la protection des animaux concernés », est-il précisé.
Les viols d’animaux sont difficiles à quantifier, à l’échelle nationale. Un document du ministère de l’Intérieur (Interstats d’octobre 2022) mentionnait que « les "atteintes sexuelles" sont minoritaires parmi les formes de maltraitance employées envers les animaux domestiques (1 % des délits) ». Un chiffre à majorer, puisque ce faible pourcentage s’explique sans doute par « la difficulté d’identifier ces actes ». Les vétérinaires ne sont tenus de signaler les actes de maltraitance, sexuels ou pas, que depuis une loi de 2021.
Confiance en la Justice ?
Ces animaux qui n’avaient déjà plus confiance en l’homme pourront-ils en avoir en la Justice de leur pays ? Le sénateur Stéphane Ravier n’y croit pas. « Son avocat dira qu’il [le violeur] n’avait pas les codes. La gauche nous infligera le pas-d’amalgame. Un expert expliquera qu’il n’avait pas toutes ses facultés. Un juge laxiste offrira une seconde chance à ce barbare qui devrait déjà être dans le premier avion pour Kaboul ! » Sachant que, selon une étude de 2002, les viols d’animaux sont, dans une grande proportion, le fait de personnes qui commettent également des agressions sexuelles contre les humains, l’expulsion rapide de cet Afghan serait en effet une mesure de sécurité publique.
Son avocat dira qu’il n’avait pas les codes.
La gauche nous infligera le pas-d’amalgame.
Un expert expliquera qu’il n’avait pas toutes ses facultés
Un juge laxiste offrira une 2nde chance à ce barbare qui devrait déjà être dans le 1er avion pour Kaboul !
Qu’il dégage et vite ! https://t.co/ptgpcvP9gA— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) April 15, 2026
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32 commentaires
Ce qu’il a fait à ces animaux est monstrueux ! Rien ne l’éduquera, seule une expulsion définitive arrêtera les dégâts. Où sont les défenseurs des animaux ?
Pas sûr que le Coran admette ce genre de pratique. Vu le profil de l’auteur, l’info sera passée sous silence dans les médias.
N’ayons pas l’air de « tomber des nues ». Tout le monde savait qu’il y a quelques décennies, en France, les bergers isolés de nombreuses semaines avec leur troupeau s’adonnaient à cette pratique.
Le niveau pour oser mettre un article pareil ?
SI, ils ont raison..ca reflète exactement l’état mental de notre sociéte, il est urgent que ceux encore sains en prennent conscience, vraiment conscience…..Steph.Ravier a exactement explique la suite.
Pourquoi cacher la vérité ?
Horrible bien sûr, mais auriez-vous préféré qu’il s’attaque à une femme ???
J’aurais préféré qu’il fasse ça en Afghanistan.
C’est pas moi, je suis fou…Curieux propos. « C’est pas moi » est un propos responsable, tout responsable prit la main dans le sac des deniers publics le dit, tout politicien défaillant le dit, on a entendu Macron tenir de tels propos, mais il ne dit pas qu’il est fou. Le fou de ce jour assume, mais ce faisant il donne l’idée qu’il lit la presse et regarde la télé pour savoir qu’il va se trouver subitement déséquilibré ou rappelé simplement à la Loi. Et comme il va se trouver des fous pour le juger…le type n’est pas fou mais le sera au sortir du tribunal.