[SATIRE À VUE] La tempête Bolloré ravage le bureau de Louis Boyard
Dans un long entretien, Louis Boyard apparaît trônant au centre d'une pièce en grand désordre. Un à un, les thèmes chers à LFI semblent illustrés par le décor dans lequel le discours est diffusé.
Alertés par le bruit, des journalistes sont venus filmer Louis Boyard. La pièce qui lui servait de bureau n'est plus qu'un champ de ruines livré aux pilleurs. La végétation, jadis luxuriante, n'a pas résisté au passage de la tempête Bolloré. Dans un coin, une plante verte se meurt. Au cours de l'entretien, la victime abordera la question climatique dont on ne peut exclure la responsabilité dans le sinistre qui frappe aujourd'hui le jeune député insoumis. Son inventaire des travaux pour remettre en ordre le lieu sera long et fastidieux. Des termes techniques tels que « intersectionnalité » et « patriarcat » seront utilisés pour établir les causes de la catastrophe. Le jargon de l'expert est à la hauteur du drame. Ici, plus rien ne sera comme avant.
Dans un fatras verbal indescriptible, Louis Boyard remet sur le métier les sempiternels épouvantails de la gauche. Néocolonialisme, racisme et violences policières ont réduit à néant la couche située au fond du local. Ce lieu où le député aimait à se remettre des férocités du RN est désormais parsemé des oripeaux laissés par les assaillants. Une veste et un sac à dos ont succombé sous les coups des forces répressives. « Le fascisme ménager ne passera pas ! », s'est écrié le jeune militant, pendant que le personnel de nettoyage tentait de faire une entrée en force dans le bureau.
« Il faudra repenser la chose »
Des peintures rupestres qui ornaient les murs, il ne reste que quelques coloriages sommaires. La remise dans son état d'origine de la pièce devrait durer un quinquennat, après quoi, « quand on sera au pouvoir... », affirme Louis Boyard, « il faudra repenser la chose ». Revoir le rangement, plier les draps, installer un portemanteau... La direction de LFI s'est saisie du chantier. Pas un recoin ne sera laissé exposé aux destructions de l'empire Bolloré.
Dans son combat pour retrouver des dossiers égarés dans le désordre ambiant, le jeune Boyard compte sur la base militante du parti. Un premier indice est livré à l'auditoire : « Je sais d'où je viens, je suis un mec, je suis blanc... » Le repère est incontournable. Au terme de 19 minutes de monologue, la France a été entièrement réorganisée selon la doxa gauchiste. À 20 mètres carrés près, la démarche touchait à la perfection.
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30 commentaires
Le capharnaüm sur la photo du bureau de M. Boyard ressemble à s’y méprendre à celui qui règne dans son cerveau, si tant est qu’il en ait la maîtrise.
Ce grand désordre est en fait le reflet du désordre mental de ce parti ! le fort BOYARD va devoir faire appel à un « nettoyeur » professionnel s’il veut retrouver son stylo pour écrire ses discours.
Ce qui est certain, est que ce bureau ne sera pas repeint en blanc, en tout blanc tout moche comme dit le Mélenchon tout blanc tout moche
… « d’une pièce en grand désordre »…
Comme LFI, c’est « un grand désordre », pour ne pas dire « un grand b—-l »
Ça leur ressemble tellement !
Je n’arrive toukours pas à comprendre que des Français aient voté pour des personnes comme cet individu.C’est grave !
C’est facile à comprendre : nous sommes minoritaires dans notre propre pays, et dans 20 ans nous seront sur le point de disparaître
…..Ceux qui ont voté pour ce parti sont du même acabit et hélas, pas encore en voie de disparition puisque pour le moment, c’est une espèce protégée. Alors, gardons espoir !
Rien compris … va falloir m’expliquer !!!
@GgRr : rassurez-vous, il n’y a rien qui vaille d’être compris.
la pièce dans laquelle il » travail » ( hihi)… est conforme au bordel de ses pensées non ?!
i n s i g n i f i a n t !
oui, insignifiant et moche, tout blanc tout moche