Les fondations du système financier se fissurent dangereusement. L’explosion finale, nonobstant l’Italie, ne sera probablement pas pour 2020, mais tous les pays du monde seront, d’ici la fin de l’année, le dos au mur...
« C’est notre projet ! » disait-il… En faire un autre !
Après Le Bon Cœur, biographie littéraire et passionnante de Jeanne d’Arc, l’auteur nous entraîne dans la réhabilitation de celle qui sauva la France.
Trois mois de pur mensonge ou trois mois si révélateurs d'un mal chronique français ?
Il faut donc une réelle volonté anticipatrice, un programme politique de santé appuyé sur la méthode éprouvée du recensement, adapté à la médecine épidémique...
On est frappé de voir à quel point les critiques visant les pays africains pourraient s’adresser aussi, avec « un temps d’avance », à la France !
Le diable est dans les détails, dit-on.
Boulevard Voltaire est allé à la rencontre d'une prêtre de campagne, l'abbé Marie-Laurent Mourot, curé de Châteaumeillant, dans le Cher...
Non, ne relâchons pas l'effort, ni dans le confinement, ni dans l'examen des responsabilités.
Toute économie développée ne peut faire l’impasse sur son industrie. L’exemple de l’Allemagne, qui a conservé 24 % de PIB industriel (nous sommes passés de 23 % à 11% en 40 ans), est emblématique.
L'Inde, notre principal fournisseur avec la Chine, a décrété un embargo général à l'export sur les médicaments, il y a trois semaines. Donald Trump aurait donc réussi à contourner cet embargo.
Pas de mystère : il faut ouvrir intelligemment les vannes du crédit.
Pour que la redistribution soit viable sur le temps long, il faut que le riche et le pauvre se sentent appartenir à un même corps : ce n’est pas le cas quand la redistribution est ouverte à la Terre entière.
« Je me sens donc totalement en sécurité et ce que certains dénoncent comme une violation des libertés individuelles ne me choque pas plus que ça dans la mesure où les résultats sont visibles... »
Jusque-là, ces discussions sont de bonne guerre et l'on voit mal comment le bonhomme Philippe pourrait incarner la « suite et fin » du quinquennat Macron.
Est-ce possible ? Est-ce vrai ? Notre Dame de l'Elysée en personne !
En URSS, la dépense publique atteignait 73 % du PIB. Nous nous en approchons de plus en plus.
Pour l'instant, j'ai l'impression que c'est l'atmosphère générale qui est contaminée par la maladie, plus que les gens.
Samedi matin, un drame est venu nous rappeler qu'une autre guerre n'est pas terminée...
Répondant au besoin urgent de gel hydroalcoolique pour combattre le Covid-19, Régis Révilliod, le patron, a proposé, dès le 21 mars, d’en produire sur son bateau-usine.
Nous sommes dans un pays où les gestionnaires publics ne sont pas rétrogradés ou licenciés quand ils commettent une grosse erreur, mais plutôt promus...
Notre Président a eu son « chemin de coronavirus » comme saint Paul a eu son chemin de Damas.
Les femmes, comme toujours et une fois de plus, sont d’une si renversante beauté que l’on traverserait volontiers le Styx rien que pour avoir une chance de s’attirer leurs faveurs.
Une stratégie russe qui s’inscrit, dans le moyen terme, dans ce combat de l’ombre où le président Vladimir Poutine excelle et qui prend date, dès à présent, de la potentielle guerre économique qui va suivre « l’épisode Covid-19 ».
Nos masques ont été réquisitionnés pour être donnés en priorité aux soignants, ce qu'on comprend, mais rien n'a été mis en place pour assurer la sécurité de nos collègues au travail.
Durant ce week-end du 3 au 6 avril, que vient donc faire « en visite privée », dans le Vaucluse, la secrétaire d'État Brune Poirson ?
Il regrette, il s’excuse, il ne démissionne pas et il n’est pas démissionné. Voilà comment l’on résumera la déclaration du préfet de police Didier Lallement...
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