International
Dans son discours du 15 novembre, Trump, en habitué des vents contraires, a promis de se battre comme il ne l’a jamais fait auparavant.
Et le ministre de préciser : « La France est, bien sûr, un choix parfait » pour retourner les migrants.
On ose espérer que les membres de l’Alliance atlantique ne sont pas disposés à passer tous les caprices de Zelensky
Enfin, le président Biden se dit que Volodymyr Zelensky commence à être un peu dangereux, et d’un point de vue diplomatique, il est un ami encombrant.
Kevin McCarthy, le potentiel président républicain de la chambre, a été clair : « il n'y aura plus de chèques en blanc pour l'Ukraine. »
Pas de paix, donc, mais la guerre. Une guerre juste qui doit aboutir au triomphe du bien sur le mal. Une guerre qui ne se discute pas et qu’on laisse à d’autres le soin de faire.
Une opposition du Sénat est toutefois à craindre si celui-ci reste sous le contrôle des démocrates. Bras de fer en perspective.
Pour quoi sont morts ces soldats ? Pour une guerre juste que nous n'avons pas su finir, exactement comme en Afghanistan.
Malgré cette filiation idéologique, Ron DeSantis pourrait bien se retourner contre son maître.
À première vue, donc, Joe Biden n’a pas obtenu la sanction que présageait son faible taux de popularité.
Si l’on résume, ce bateau, c’est la patate chaude ou le mistigri que tous les gouvernements se refilent en douce, aucun d’entre eux ne pouvant décemment expliquer à leurs électorats respectifs que l’immigration illégale est chose si merveilleuse qu’on ne saurait davantage s’en priver.
En agissant de la sorte, l'Algérie ne rejoint pas tant un club non aligné qu'elle tourne le dos aux fariboles européennes, et notamment françaises, sur la prétendue fraternité méditerranéenne.
Cet ancien militaire de 44 ans, à la ligne conservatrice et très engagé sur les sujets d'éducation, est devenu au fil des années l'un des poids lourds du parti républicain.
Ce constat, nombre de nos confrères l’ont déjà dressé : il n’y a plus rien à négocier entre ces deux Amérique.
Si ce gouvernement accepte de se laisser dicter sa politique migratoire, sujet éminemment régalien, par les ONG et ne peut s’opposer à cet afflux continu de clandestins alors qu’il a toutes les cartes en main pour cela, qui pourra le faire ?
Les grands discours ne fonctionnent plus, les promesses ne sont pas tenues, et pourtant des choses se font. Ou, plutôt, se défont.
Nous avons été nombreux à découvrir l'horreur avec l'assassinat de Sœur Marie-Sylvie Kavuke Vakatsuraki, le 19 octobre 2022, dans l'est de la République démocratique du Congo.
Grâce à son incompétence particulièrement remarquable, Liz Truss, et à travers elle la Grande-Bretagne, vient paradoxalement de donner une victoire éclatante au féminisme.
Avec la victoire de Lula, ils jubilent. Il n’y a pas forcément de quoi.
Non pas la « fin de l’Histoire » de Fukuyama mais la fin d'un cycle. Celui de la domination occidentale du monde.
Une récente décision judiciaire est venue fragiliser encore une situation sécuritaire déjà extrêmement précaire.
Voilà une femme de droite aux convictions radicales, prête à en découdre face à ses opposants politiques.
Bon courage à nos frères d'Orient, que nous avons fait serment de protéger depuis 1535, mais qui nous renvoient aujourd'hui à notre propre incapacité.
La gauche française, la joue rouge et les fesses endolories depuis la descente aux enfers entamée à la rentrée de septembre, boit enfin le lait quasi divin d’une victoire électorale.
Quoi qu’il en soit, si les démocrates devaient perdre la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat, Joe Biden ne bénéficierait pas d’un 49-3 à l’américaine et ne pourrait plus faire ce qu’il veut...
Giorgia Meloni, l’ex-jeune militante du MSI du quartier populaire de la Garbatella à Rome, est entrée magistralement dans la cour des grands.
Ce n’est pas parce que Poutine combat l’idéologie "woke LGBT" que cela devrait amener, par un absurde reflexe binaire, à le soutenir.
Les yeux fixés sur la ligne de front, peut-être découvrirons-nous bientôt que ce ne sont ni les HIMARS ni les canons CAESAr qui finiront par déterminer le sort du conflit mais des pompes à essence...
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Notre envoyé spécial à Belfast | Jean Bexon invité de CNews





















































