Environnement
Le Bordeaux légué par Alain Juppé ressemble au Paris occupé par une candidate à l’Élysée. Il ne manque rien.
Au-delà du ralliement, Aymeric Caron vise le Graal. Une place au chaud dans le palais Bourbon.
À défaut d'arroser les plantations luxuriantes, le premier adjoint d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, s'est empressé d'ouvrir le robinet d'eau froide sur les Parisiens ravis de voir disparaître ces mini-déchetteries.
On peut dès lors se demander si le gouvernement avait anticipé les conséquences de la fermeture de Fessenheim.
L’antinucléarisme de Jean-Luc Mélenchon est symptomatique du changement de logiciel de la gauche.
Léonore Moncond’huy, après avoir coupé les subventions de la ville à l’aérodrome, avait expliqué que « l'aérien ne doit plus faire partie des rêves d'enfants aujourd'hui ».
Le manque de préparation des équipes et les divisions internes ont réduit comme peau de chagrin les projets du candidat.
Si Paris faisait pression pour obtenir cette classification du nucléaire en énergie verte, l’Allemagne, elle, s’y opposait.
Le bonheur jaillit de la source mondialiste : des champs d'éoliennes à perte de vue, des panneaux photovoltaïques en veux-tu en voilà...
Ces élus locaux semblent prendre un malin plaisir à s’en prendre à notre glorieuse civilisation, la remplaçant par le vide...
Dix arbres pour refroidir la terre. De la part d’enfants, c’est amusant. Venant d’adultes, c’est consternant.
Le climato-gauchisme utilise la « crainte millénaire de la fin du monde » pour imposer aux jeunes générations la vision chimérique d’une humanité sans frontières, unie, pacifiée et solidaire dans laquelle les pauvres et les conflits auraient disparu.
Ces détritus divers collectés par les balayeurs dans les rues de la ville symbolisent les gâchis de la société de consommation et, au passage, la passion de l'écolo pour le déglingué.
À défaut de cibler les responsabilités politiques, la mouvance écolo en culottes courtes culpabilise le citoyen. Le média mondialiste en redemande !
La signature de la « déclaration du droit des arbres » intervient dans le cadre de la présentation du programme « Bordeaux grandeur nature » prévoyant la plantation de 1.600 arbres sur l'ensemble de la commune.
Ses propos ont suscité l’indignation habituelle des habituels indignés.
L’expérience de Flamanville n’incite guère à l’optimisme : cet EPR n’est toujours pas opérationnel, malgré un début de construction en 2007 pour production en 2018.
Au pied de la montagne de milliards demandée, États-Unis et Union européenne sont pris d'un vertige.
Cette affaire fera-t-elle réfléchir les partisans effrénés des éoliennes ? On peut en douter : les intérêts financiers et politiques sont trop importants.
Les Français seraient dans leur immense majorité (69 %) favorables à la proposition anti-chasse du candidat EELV à l’élection présidentielle.
Le Président aurait pu évoquer ce qui reste de la filière industrielle française, dangereusement menacée par des lobbies écolos parfaitement irresponsables de l’économie du pays. Qui les défend ?
Très prévoyant, le président américain avait réquisitionné 4 avions présidentiels, au cas où il s'agirait d'un sommet sur les gros porteurs.
Bien avant la Première Guerre mondiale, un étudiant lambda de seconde année ingénieur pouvait donc calculer sans difficulté les émissions de CO2 générées par la combustion des énergies fossiles alors consommées.
Apparemment, Emmanuel Macron n’a pas compris cette guerre.
Au printemps 2019, un collectif mené par l’ONG Sherpa (dirigée par Cécile Duflot) mettait Total en demeure de « prendre les mesures nécessaires pour prévenir les risques majeurs liés au changement climatique ».
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
Quel est le coût de ce Teknival pour la collectivité ?



















































