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À lire le texte complet du décret, c’est plus à la nébuleuse islamiste radicale de Barakacity et à son président Idriss Sihamedi, fiché S, que s’attaque le ministre de l’Intérieur.
Les services d’Erdoğan arrêtent et renvoient en Chine ces Ouïghours réfugiés en Turquie qui comptaient peut-être imprudemment sur la solidarité entre musulmans, la fameuse oumma des croyants.
Le corbillard SUV aura ses pneus crevés. Seules les funérailles en grandes pompes à vélo seront tolérées par Anne Hidalgo.
Les Français en ont assez du spectacle que donne la politique, qui ne sert pas la démocratie.
Une chose est sûre : en matière d'immigration, les Français n'ont pas fini de cracher au bassinet.
Le coronavirus fait des ravages. Dans les poumons, certes, mais aussi dans les têtes.
Le vrai législateur n’est plus le Parlement mais les juges.
Le front européen anti-Erdoğan se limite à des incantations.
Le droit au mauvais goût et celui de déplaire doivent être inaliénables.
Dissoudra ? Dissoudra pas ?
Que vaut le rempart de deux-trois barrières de sécurité posées devant pour stopper un djihadiste fanatisé ?
Le dernier meurtre en date, celui d’un jeune fermier de 22 ans dans la province d’Orange Free State, dans d’horribles conditions, a suscité une manifestation houleuse des 300 fermiers...
La réalité ne serait-elle pas en train de dépasser l'imagination des complotistes les plus inventifs ?
Tout est réuni pour former un cocktail explosif.
Emery Mwazulu Diyabanza ne connaît rien à l’art de son pays. Il a pris ce qui lui tombait sous la main, à savoir une sculpture de l’île de Florès, en Indonésie. C’est le geste qui compte, pas vrai ?
Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Qu’il soit réélu ou pas, il laisse ainsi son empreinte sur la politique américaine pour encore de nombreuses années.
Il risque jusqu'à sept ans de prison pour apologie du terrorisme et provocation à commettre un acte terroriste.
Les insultes de Recep Tayyip Erdoğan à l'adresse d'Emmanuel Macron ne sont pas qu'une simple querelle entre deux chefs d'État, un dérapage incontrôlé.
Mélenchon dénonce dans tout cela « un procès politicien ». Il n’ose pas dire « stalinien ».
À écouter Jean Castex on pourrait croire qu’il n’existe que l'hôpital public pour soigner les malades.
Plus qu’aucun autre sport, la boxe est un miroir de nos vies, où se chevauchent les joies et les peines, la chaleur et le froid polaire.
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Que les familles des victimes parlent est très compliqué pour le gouvernement





















































