Culture

Décidément, l'armée semble ne pas cesser de mériter la place qui lui est faite dans l'esprit des Français.
Joe Biden peut fort bien être élu, le soir du 3 novembre, et ce serait terrible, nous prévient Guy Millière.
La dernière chronique est datée du 20 mai 2020 mais pourrait l’être du 24 octobre 2020 : « Avec ses bars fermés et ses femmes masquées, c’est enfin la société de demain. »
Le film est à envisager d’abord comme une célébration des plaisirs de la vie...
Il s’agit là du plus grand hommage que des cinéastes puissent rendre à la peinture.
À lire ces lignes, on ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine nostalgie, voire une frustration : celle d’être né cinquante ans trop tard.
Admettre l’existence d’un génocide des Vendéens impliquerait, selon les tenants de la Révolution, d’abandonner toute référence à la Révolution française parce qu’ils considèrent qu’« elle est un bloc »...
Derrière ces polémiques, l’on devine les motivations secrètes à l'encontre de ce haut lieu de dévotion.
Les cinéphiles auront sûrement de quoi se réjouir ; les amateurs d’Histoire peut-être un peu moins…
Un film qui rappelle innocemment que les maris savent parfois prendre leurs responsabilités.
Quel est donc ce pays où les professeurs ont peur de parler à visage découvert ?
N’est-il pas étonnant qu’un ventre puisse être loué de la même façon que se vend le tout récent SUV ou le dernier iPhone.
L’Inquisition est de retour, dans sa version laïque. La Terreur, également, en avatar de sa sanglante devancière de 1793.
Le réalisateur Marc Fitoussi plonge dans le drame bourgeois pour croquer avec ironie l’habitus de ceux qui s’affichent bien trop souvent en société comme les porte-étendard de la vertu, de la générosité et de l’ouverture sur le monde.
Le ministère de l’Écologie devrait s’occuper de la préservation des sols, du réchauffement climatique, des élevages intensifs, mais pas nous régir chez nous au cirque.
Ils dénoncent également l'usage, encore persistant à l'oral, du mot « nègre » et de ses dérivés dans des appellations traditionnelles des employés de l'Opéra, comme « Le carré des négresses »...
Si la série met en avant les figures bien connues du chevalier, de la princesse, du roi, du dragon ou du nain facétieux et intelligent, elle nous gratifie également de tous les clichés progressistes en vogue...
Xavier Patier démarre fort et prend par surprise : cinquante ans après leur mort, il voit en Mauriac l’incarnation de la foi, en de Gaulle celle de l’espérance et en Michelet – son grand-père – celle de la charité.
Reste un beau film sur la paysannerie et sur les relations père-fils.
Le général Georgelin, qui dirige l’établissement public, touche un revenu mensuel de 6.000 euros. Le tout réglé grâce à l’argent des souscriptions.
Pour étancher notre soif de vérité, n’hésitons pas à puiser dans ce breuvage littéraire...
Ingrat, odieux, ridicule, Godard, par peur de rater le train de la modernité, achèvera de se déconnecter du peuple.
« Roy Cohn est l’étoile polaire du mal humain. Il est le pire être humain qui ait jamais vécu. Il n’est presque pas humain. »
La grandeur et l'élégance de cette France des racines, des provinces et des sources avec, en même temps, cette appétence pour ce que Paris avait de meilleur

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