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Il y a peu de chance, mais peut fort bien être élu, le soir du 3 novembre, et ce serait terrible, nous prévient Guy Millière. Nonobstant la propagande massive des médias américains globalistes qui peut influer sur les low information voters (électeurs peu informés), les changements du système éducatif qui ancre des idées destructrices des États-Unis au profit d’une vision positive du socialisme (70 % des milléniaux sont prêts à voter pour un socialiste) ; nonobstant un parti démocrate ouvert « aux techniques du coup d’État », à la fraude, à la violence, les démocrates, partout où ils le peuvent, rendent la pièce d’identité non nécessaire pour voter, disant que l’exigence d’une pièce d’identité dans un bureau de vote est « raciste », sans parler du vote par correspondance qui permet des fraudes massives ; nonobstant les effets de changement de population qui pourraient se faire ressentir davantage en 2020, Trump peut gagner, mais cette victoire sera contestée.

Le pire reste cette « immense opération de déstabilisation lancée contre bien avant qu’il soit élu président », rappelle Guy Millière. Tous les détails de ce « mauvais roman d’espionnage » sont consignés des pages 51 à 57. James Comey, patron du FBI, et son adjoint Andrew McCabe ont utilisé un dossier de désinformation commandé par Hillary et le parti démocrate à un ancien agent britannique, Christopher Steele, qui avait gardé des liens avec les services secrets russes. Ils ont certifié qu’il était authentique pour demander des écoutes de l’équipe de campagne de Donald Trump. Il faut salir et diffamer Trump pour le faire perdre, une opération de longue main que Hillary fait échouer en traitant l’électorat populaire de Trump de panier de minables et en s’appuyant sur la politique des identités.

Après Trump ?, l’ouvrage sourcé et précis de Guy Millière, penseur libéral proche de Hayek et de Léo Strauss, installé aux États-Unis depuis 2016, nous donne les clés de l’élection : « Jamais depuis 1860 une élection présidentielle américaine n’a eu lieu dans des conditions aussi tumultueuses. Jamais dans l’histoire du pays l’opposition entre droite et gauche n’a été aussi nette et aussi tranchée. Jamais la gauche américaine n’avait glissé vers des positions aussi radicales que celles qui sont les siennes aujourd’hui, et n’avait fait preuve d’un acharnement montrant qu’elle est prête à tout, ou presque, pour reprendre le pouvoir. Jamais la droite américaine, depuis des décennies, n’avait eu à ce point la certitude que ce sont les institutions, l’avenir du pays et le futur du monde qui sont en jeu. Jamais un président n’avait fait l’objet d’actions de déstabilisation aussi intenses que celles subies par Donald Trump. »

David Horowitz, un autre grand intellectuel, américain celui-là, nous dit que la gauche ne veut pas seulement détruire l’ mais la civilisation occidentale dans son ensemble.

Sur le plan diplomatique, qui jouera peu dans le résultat électoral, comment ne pas applaudir les résultats de Trump au Proche-Orient : Jérusalem capitale d’Israël ; accord entre Israël et les Émirats arabes unis ou le Bahreïn ; survol de l’espace aérien de l’ autorisé à l’aviation israélienne…

En fermant le livre de Millière, on a envie de crier ce slogan reaganien « Make America Great Again » et surtout Four More Years!, le slogan américain pour la réélection d’un président.

Un bémol, non pas contre l’auteur et son remarquable travail de clarification et de rétablissement de la vérité, mais contre les libraires qui ne le placent pas en évidence, si bien qu’on a l’impression d’acheter un samizdat sous le manteau. Ce n’est peut-être pas sans rapport avec les vérités interdites qu’il contient.

25 octobre 2020

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