Armées
Tous les Français voient bien le délitement de leur pays. Sauf le gouvernement !
Les électeurs de 2017 de Marine Le Pen sont plus de 70 % à rejeter l’idée de sanctions pour les militaires signataires des tribunes.
L’objectif est toujours le même, non pas susciter un « putsch » mais, au contraire, prévenir les élus et la population que l’armée sera obligée de répondre à l’appel du gouvernement pour rétablir l’ordre...
Les Américains semblent si pressés de partir qu’ils ont avancé la date du rapatriement de leurs troupes du 11 septembre 2021 au 4 juillet.
« Au secours il faut faire quelque chose ».
La perspective de la menace d'une guerre civile en France est clairement évoquée : "la guerre civile couve en France et vous le savez parfaitement."
Le 14 juillet, accompagnée de sa fille Maëva Verrier, orpheline de guerre et pupille de la Nation, et de Claire Poinot, veuve en service, elle partira de la nécropole d’Epinal où est enterré Nicolas Verrier pour se rendre au monument aux morts en OPEX à Paris.
Le Rafale connaît enfin un succès mérité, après son long vol dans le brouillard hostile répandu par les USA sous couvert de prime à l’OTAN...
Ils n’ont pas appelé à la guerre, ils ont pointé le danger d’une guerre civile.
Un signalement classé sans suite faute d'infraction caractérisée.
Pour désunir les militaires, inventer une tentative de putsch comme il a fait est un joli coup.
« Une guerre hybride a commencé contre l'Europe et la France, il faut forger les armes psychologiques, sociologiques, morales, éducatives, juridiques et pénales pour la conduire et la gagner », alerte le texte.
Marlène Schiappa fait dans la dentelle quand d’autres font dans leur pantalon.
Donc, sauf à remanier toutes les définitions caractérisant la « guerre civile », personne ne peut dire que, depuis 2012, nous ne sommes pas déjà en guerre civile.
La palme de l’outrance revient au ministre des Armées Florence Parly.
Quarante années passées au service de la France m’autorisent à avoir un point de vue et à l’exprimer.
Les deux tiers des personnes interrogées pensent que les militaires signataires de la tribune ne doivent pas être punis.
S’il ne s’agissait pas du patriotisme affirmé par des militaires mais d’une lubie écologiste ou d’une protestation communautaire, on parlerait de « lanceurs d’alerte », mais ceux-ci sont du mauvais côté de la rue.
Nos citoyens à la retraite sont donc bien des « civils » de plein droit, sans restriction aucune.
La France n’est certes pas au bord de l’insurrection. Mais cela pourrait nous annoncer une prochaine élection présidentielle plus qu’inattendue.
La Russie mettrait au point des « armes de rupture » qui deviendraient vite imparables.
Décidément, la guerre en Syrie, qui implique un nombre impressionnant de participants extérieurs, peut encore provoquer bien des surprises.
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