Si gouverner c’est prévoir, si être un chef, c’est donner le cap, alors nous n’avons ni gouvernants ni chef.
Le soir de l'incendie, tout le monde disait « On va mettre vingt ans avant de reconstruire ». Il fallait arrêter cela.
Le proverbe « Charité bien ordonnée commence par soi-même » le dit bien : comment prétendre s’occuper des autres quand on ne peut subvenir à ses propres besoins ?
Quand Macron parle, il parle dans le vide. Il oublie qu’il est à la tête d’un État et d’un gouvernement.
Les lettres anonymes fleurissent sur les paillassons… déposées peut-être par les mêmes qui applaudissent aux fenêtres.
In fine, dans une planète mondialisée tant économico-socialement que culturellement, tout le monde finit par faire la même chose.
Il est des jours dont on se souviendra longtemps, peut-être toujours.
Nous démantelons chez nous notre savoir-faire industriel pharmaceutique, nous le cédons à la Chine, quelques années après, elle importe avec notre consentement le virus et bientôt les moyens de le combattre.
Le seul obèse infecté par le coronavirus et qui n’en mourra pas, c’est l’État.
M. Macron a parlé de transparence. Rien de plus opaque qu’un écran occupé par un homme seul !
Rédiger un mot sur un Post-it ou remplir un chèque, des activités reléguées au passé ?
Oublierions-nous que nous sommes aussi déjà en préparation de la future campagne électorale ?
Les partis au pouvoir, en Hongrie et en Pologne ne trouvent jamais grâce aux yeux des journalistes du Monde.
Quand il commence son allocution, notre Président a l'air un peu accablé. Mais, à la fin, il paraît soulagé, il sourit même. Il doit penser, au fond de lui-même, qu'il a accompli sa tâche...
Lors de son allocution, le président de la République a annoncé que le confinement était prolongé jusqu'au 11 mai, qu'il n'y aurait pas de tests systématiques…
D’autres édiles entrent en résistance, voire désobéissance active, contre les directives sinusoïdales du ministre de l’Intérieur. En particulier concernant le port du masque.
« Plus rien ne sera jamais comme avant », nous assène-t-on à longueur de journée et à la faveur de l’épidémie. Il est licite de se montrer sceptique sur la question.
Nous ne sommes peut-être pas à la moitié du tunnel que, déjà, on promet, non pas des lendemains qui chantent, mais du sang et des larmes.
Polémique en plein confinement, après qu'on a appris qu'une messe a été célébrée, samedi soir, en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris.

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