Politique

Le Petit Prince était triste. Il n’avait pas la pêche. La position sur le fauteuil, sans doute : inconfortable. L’éclairage : trop bas. Le drapeau : trop haut.
Exit les « sociétés civiles » et autres facéties du Nouveau Monde...
En choisissant de confier la paix intérieure de la France à deux "amateurs", Macron indique sans ambages que la problématique sécuritaire que connaît notre pays ne l'intéresse pas.
Ainsi, triomphant de la subversion, la démocratie revient, tel un boomerang, en plein visage de la sectaire intelligentsia politique qui l’a méprisée dans cette affaire.
Il en va, visiblement, de cela comme du reste dans notre pays à deux vitesses : il y a loi et loi.
Plus un homme politique de droite se rapproche de l'orée du grand territoire sylvestre dans lequel se sont réfugiés les plus sages des druides de notre civilisation, plus il est taxé de populisme...
La délation, c’est comme le cholestérol : il y a la bonne et la mauvaise.
Cette élection chez les Jeunes républicains n'intéressait donc plus personne, en dehors du jeune Aurane et de ses amis.
On ne se bouscule donc plus au portillon du pouvoir. Cinq ministres pressentis auraient déjà décliné l'invitation.
En fait, une telle proposition irait jusqu’au bout… de la déconstruction de la Ve République.
L’on apprend ainsi que Bruxelles se chargerait de notre sécurité. On est heureux de l’apprendre puisque, jusqu’à présent, notre quotidien nous laissait plutôt à penser l’inverse.
Philippe de Villiers a eu le temps de prédire à Macron qu'il sera « balayé », s'il poursuit sa politique.
Notre vénéré Président est allé prendre un bain de foule dans l’ancienne halle Freyssinet reconvertie en Station (prononcer stéïcheune) F.
Le sujet n’est pas anodin : la langue de Molière, c’est notre Commonwealth à nous.
Oui, François Mitterrand a été le plus grand Président de ces quarante dernières années !
Finalement, Michel, tu es la démonstration du malaise idéologique qui étreint l’intellectuel de gauche faisant un tant soit peu preuve d’honnêteté.
Elle sait d’où vient le souffle dominant et, surtout, jusqu’où il peut la porter.
Laurent Wauquiez ne s'intéresse par au grand mouvement patriote ou populiste qui traverse actuellement l’Europe.
Abel Mestre, qui n'était pas sur les lieux, est parvenu à me donner une leçon de déontologie sur ce que je vivais en direct. Pour lui, la librairie n'était pas assiégée.

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