Politique
« Savoir où ils vivaient, quel âge ils avaient », dit le maire, ne les intéresse pas, ne les émeut pas mais, au contraire, provoque en eux un rejet haineux.
Gérard Collomb aurait manifesté sa crainte de l'élection de maires salafistes.
À croire que personne ne l’aime, hormis le peuple.
En France, coup de théâtre et amant qui sort du placard de la gauche : Jean-Luc Mélenchon apporte son soutien à Salvini !
Il n’est pourtant pas difficile de comprendre, même pour un député LREM, que si on débranche son réfrigérateur, les denrées périssables seront vite perdues !
Dans la tête des électeurs de base, les barrières et les lignes rouges sont tombées.
Quoi qu'il fasse, tout lui revient en pleine face.
L’idée d’indépendance n’a plus tellement la cote, mais le Premier ministre François Legault pourrait tranquillement réanimer le nationalisme.
Macron et Mélenchon ne sont que les deux faces de l'oligarchie de gauche qui détruit le pays : l'une au nom d'un prétendu progressisme, l'autre par une démagogie sans limite.
Ségolène Royal a donc raison de trouver injuste le gouvernement. Elle est même trop modérée dans ses réprimandes. Mais elle a la mémoire bien courte, ou sélective.
Est-ce bien sérieux ! Castaner le libertaire islamo-compatible au ministère de l'Intérieur, on ne pouvait pas imaginer pire scénario.
Aussitôt atteint une marche, il faut viser la suivante.
Cette fluidité est la marque de fabrique du macronisme : Macron n'est, en fait, qu'une jeune pousse des cabinets ministériels socialistes aux abois.
On ne parle plus que de cela, urbi et orbi, sur tous les plateaux de télé ! Quel étrange hasard !
Il parlait de nouveau monde, etc. Il n'en fallait pas plus pour que les Français de l'époque de Kennedy ne se rejouent un petit remake.
Face à l’imposture politique, économique, sécuritaire ou migratoire, il ne faut pas tenter de "sauver la droite" car elle n’existe plus et n’existera plus jamais depuis, il y a 26 ans, la signature du traité de Maastricht...
Et pour anéantir les derniers espoirs de ceux qui n’auraient pas compris, il fait nommer secrétaire général l’improbable madame Louise Mushikiwabo.
L’affaire ne pourrait être qu’une sorte de tragi-comédie un peu cocasse si elle ne cachait une machine efficace de répression.
Comme les boulettes de pétrole qui viennent se répandre sur les plages du Var, les bourdes présidentielles s'accumulent sur les rives du pouvoir.
Emmanuel Macron a déclaré avec doigté qu’il « aimait chaque enfant de la République quelles que soient ses bêtises ». L’amour ne doit pas suffire pour stopper la délinquance.
C’est peut-être l’explication de ce psychodrame : se rappeler que JLM est sourd, d'où son agacement, peut-être. Eh oui, Jean-Luc, c’est l’âge, va falloir t’y faire !
Pourquoi, alors, me direz-vous, des bobards aussi gros ont pu ainsi se propager comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux ?
Ce métier, ils l'aimaient. Ils l'avaient choisi, sinon par vocation, au moins avec l'envie d'être utiles à leur pays et à leurs concitoyens.
Le tout-économique a eu la peau du tout-politique après l’expansion sans borne du capitalisme financier.
Voilà donc Gabriel Attal, 29 ans, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale. Avec quelles compétences pour un tel poste ? Mystère.
Bref, celui qui entendait rétablir la verticalité du pouvoir a parlé. Pour ne rien dire, une fois de plus.
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Les retraités sont un peu les boomers émissaires !













































