Politique

À demi-mot, Nicolas Sarkozy souligne l'impasse politique d'Emmanuel Macron.
Obama, lui, a bien compris que comme en France, le clivage « USA d’en haut/USA d’en bas » commence à supplanter le classique gauche/droite.
La cote d'Emmanuel Macron prend l'eau dans les secteurs qui constituaient son pré carré : sa compétence et sa capacité à rassurer (-8 points)
Darmanin aurait donc raconté n'importe quoi (on n'ose pas dire « une fois encore ») ?
Si cette enfant avait été maghrébine et son tortionnaire ce qu'on appelle un Français de souche, que n'aurait-on pas entendu ?
Fatalité, que les OQTF ne soient quasiment jamais exécutées ? Fatalité, le laxisme migratoire ? Fatalité, le wokisme ? Non, choix politiques délibérés.
Traditionnellement, la gauche et les médias – pléonasme ? – n’aiment guère avoir des nouvelles d’un réel n’en finissant plus de les contredire.
Il n'y a pas de raison qu'on refuse à ces femmes ce que l'on accorde à 200.000 étrangers par an : l'accueil inconditionnel et sans vérification.
Liz Truss aura été le chef de gouvernement qui aura occupé le moins longtemps le 10 Downing Street.
Le gouvernement et l’extrême gauche donnent donc des leçons de distance... avec un incroyable culot.
Nous ne sommes pas surpris, nous sommes en colère d’avoir attendu dix jours alors que nous savions pertinemment qu’Élisabeth Borne était habilitée à déclencher le 49-3.
Il est un fait que ces mauvaises habitudes – tradition républicaine, objecteront les plus indulgents – commencent à faire sévèrement tousser.
La France peut s’enorgueillir d’avoir un mathématicien des plus talentueux, une sorte de génie du raisonnement, en la personne du leader de la CGT. Dans la logique Martinez, on peut arriver à deux conclusions totalement opposées d’un engagement.
Au micro de RTL, loin de reconnaître les manquements et la responsabilité de l’État, le ministre de l’Intérieur fait le choix de mentir.
Aussitôt la gauche italienne, qui, fait rarissime, a refusé d’applaudir lors de son élection comme il est de coutume en Italie, s’est déchaînée.
L’agitation qui secoue le pays a plus à voir avec la situation économique et sociale qu’à une histoire de voile ou d’aspirations progressistes.
L'annonce de cette manifestation intervient alors qu'un second projet d'accueil de réfugiés a été dévoilé il y a quelques jours, toujours pour Callac.
Christian Estrosi propose de s’accorder avec une mutuelle soutenant activement ceux qui étaient considérés par ses anciens amis et alliés politiques comme des passeurs.
Louis Aliot prône plus de « générosité » et d’« ouverture sur le monde » car il faut parler aux Français « de toutes origines et de toutes religions ».
Ce qui ressort de beaucoup de ces hommages, c'est la tendance à noyer le poisson islamiste, une fois de plus.
Alors oui, il y a un problème de contrôle de l'immigration en France, mais une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ? Une fois qu'on a posé le bon diagnostic, on fait quoi ?
Ce matin-là, Emmanuel Macron a « gazouillé » : « We do not want a world war » (« Nous ne voulons pas de guerre mondiale »), actant ainsi qu’il ne considère plus le français comme une langue internationale.

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