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Marine le Pen a habilement retourné la dialectique dudit barrage, trouvant un argument susceptible de mobiliser aussi bien des électeurs de Mélenchon que des abstentionnistes, ou les 2,5 millions d'électeurs de Zemmour
Le septennat pourrait donner un peu plus de temps à un gouvernant courageux pour redresser la France.
Fort d’une fortune personnelle (en actions) estimée à 250 milliards de dollars, il s’est dit prêt à gager Tesla pour dégager le cash nécessaire à l’achat de Twitter...
Ce n'est pas le Président des riches, des lobbies ou du microcosme. C'est pire : c'est le Président du mépris.
La fameuse « bienveillance », prônée en 2017 par un jeune candidat à la présidence de la République, a visiblement changé de camp ! 
Un dispositif scénaristique par le biais duquel le réalisateur aborde ouvertement, sur le ton de l’humour (un poil cafardeux), le malaise français lié à l’immigration et la difficulté des rapports interethniques.
Lorsque Carlos Tavares prend la tête de l'entreprise, son objectif est d’augmenter les performances et de rivaliser avec les géants de l’automobile, quitte à perdre l’âme de l’enseigne.
Voilà que le Président sortant nous ressort les ancestrales recettes du front républicain, fondées sur l’antilepénisme le plus primaire.
Reporters sans frontières part aussi en guerre contre la chaîne de Vincent Bolloré, reprochant aux pratiques de l’homme d’affaires de créer « un précédent dangereux pour la démocratie, par sa conception d’un journalisme aux ordres et d’une télévision d’opinion ».
En indiquant sa préférence pour Marine Le Pen, Delphine Wespiser se fait, malgré son titre, le porte-parole des petits, des obscurs et des sans-grade.
Les cotisations vieillesse servent à entretenir les retraités, il faut être dépourvu de bon sens pour s’imaginer qu’elles préparent les futures pensions de ceux qui les versent : leur fonctionnement est basé sur un contresens, sur une méconnaissance du fonctionnement réel des retraites – à savoir, comme le disait Sauvy, « nous ne préparons pas nos retraites par nos cotisations, mais par nos enfants »
Le spectre de ce rendez-vous majeur revient donc à ce moment crucial. Car Marine Le Pen est systématiquement donnée perdante dans les derniers sondages d’intentions de vote. Et pourtant, rien n’est joué, Marine Le Pen et Emmanuel Macron le savent.
L'orateur vient de prendre la parole. Le public se glace... Quels cataclysmes va-t-il prédire si la Bête d'extrême droite est élue ?
Pour se consoler, il pourra se dire qu’il a sans doute été traîné à terre affectueusement. Et ça change tout, n’est-ce pas ?
Bref, face à cette France des quatre tiers, on ne peut que souhaiter bien du plaisir à l’heureux élu du 24 avril !
Aucune réforme des banlieues ne pourra se mettre en place, si la paix publique n’est pas revenue et si les lois de la république n’y sont pas respectées dans les moindre recoins.
Devant cette situation bien plus complexe qu’en apparence, les deux candidats sauront-ils montrer une réelle compréhension des enjeux ?
Si Marine Le Pen est élue, il y aura des gens qui seront content et d’autres mécontents, comme dans n’importe quelle élection. Il y aura des oppositions. C’est une bonne chose qu’il y ait des oppositions, en démocratie.
Interrogé sur le sujet du jour, l’élection pas impossible, à défaut d’être plausible, de Marine Le Pen aux plus hautes fonctions, c’est un déchaînement, une vague, un torrent.
A quelques jours du second tour, Guilhem Carayon explique pourquoi il ne votera pas Emmanuel Macron, précise que "bien-sûr, Marine Le Pen est républicaine" et tire le constat du premier tour : "Les idées de droite sont majoritaires dans le pays, mais dispersées".
On peut présumer que le vote des musulmans se reportera sans difficulté sur Macron dans la mesure où, en 2017, ils avaient été 92 % à se prononcer en sa faveur.
Soit la conservation de notre civilisation, soit la poursuite de la fuite en avant vers ce qui ressemble au néant ou au chaos.
Qualifier cette France d'« extrême droite » est emblématique de la scission électorale de notre pays.
Partant du postulat selon lequel « la France est encore une grande puissance », Marine Le Pen veut retourner aux « valeurs traditionnelles de la diplomatie française »
Jupiter a profité de son meeting d'hier à Strasbourg pour ajouter la Hongrie à son très long répertoire de saillies.
Les deux jeunes, âgés de 23 et 27 ans, se sont rendus d’eux-mêmes.

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