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La très moralisante radio de service public, tout sauf neutre, a encore élargi son spectre et son influence en période électorale. Mais elle donne des signes de faiblesse.
Jacques de Boisseson se penche en exclusivité pour Boulevard Voltaire sur les relations énergétiques entre la France et la Russie.
Le Champ-de-Mars, qui s’étend de l’École militaire à la tour Eiffel, est mondialement connu, les touristes enfin revenus s’y pressent…les trafiquants aussi.
Le nouvel humanisme prôné par les autorités européennes n’est jamais qu’un esclavagisme de substitution, repeint aux couleurs de la diversité bienveillante.
Le temps de la passivité face aux contre-pouvoirs privés de la gauche idéologique est désormais révolu.
L'avenir du continent est clairement explosif.
Avec A Chiara, le réalisateur Jonas Carpignano excelle à filmer la cellule familiale au sein de la mafia calabraise, son environnement socioculturel (déplorable) et l’impossibilité pour les jeunes de s’en extraire autrement que sur décision de justice.
Dans cette grande démocratie libérale où les opinions et les médias sont si libres, faisons le compte des médias qui ne sont pas violemment hostiles à la candidate de deuxième tour.
Le seul à avoir saisi l’essentiel, c’est Gérald Darmanin. Il commentait en ces termes, jeudi matin, sur Europe 1, le débat de la veille : « On a vu le choix entre deux types de France. » Tout est là.
Le candidat à sa réélection Emmanuel Macron a affirmé des choses fausses, soit par erreur, soit par mensonge volontaire, pour dissimuler des faits dérangeants.
De quoi l’impunité dont bénéficient ces « milices antifas » est-elle le nom, quand le pouvoir use d’une célérité foudroyante à condamner et dissoudre les Zouaves ou Génération identitaire ?
La vérité, c’est que ces élus ont une peur panique de l’islamisme parce qu’ils sont responsables de son implantation.
À la surprise générale, Gérald Darmanin reprend le thème cher à Éric Zemmour de l'intégration par les prénoms.
Dans un monde idéal, les défenseurs de la souveraineté française auraient vocation à s’entendre. Nous en sommes loin.
L'époque, la conjoncture, peut-être même le destin, nous amènent, une fois encore, à cette grande confrontation entre deux visions, entre deux peuples, entre César et Pompée, entre Le Pen et Macron.
Emmanuel Macron ne sait rien de la vie quotidienne des Français. Il ne connaît pas les marchés où le français est une langue étrangère et le hijab la tenue de rigueur.
Sur la banquette du débat, dans le wagon les menant au deuxième tour, il s’étalait, avec l’aisance verbale qu’on lui connaît, et prenait, désinvolte, toute la place.
C’est dur d’arrêter le robot présidentiel. Marine Le Pen fait face à une machine. Une machine coupante, méprisante, technoïde et froide, une machine nommée Emmanuel Macron.
Ce qu’on retient à cet instant-là, c’est que le Président-candidat n’hésite pas à balancer des boules puantes comme un vulgaire petit Darmanin de garenne.
Julien Odoul se dit satisfait de la grande sérénité affichée par Marine Le Pen lors de ce débat.
Un sujet est absent du débat, que beaucoup d’internautes attendaient, notamment au moment où Emmanuel Macron parlait des emprunts de Marine Le Pen auprès d’une banque russe, c’est l’affaire McKinsey.
Voilà : c'est Marine Le Pen qui défend le mieux les aspirations des femmes.
Une telle réunion est-elle légale ? Paradoxalement, elle pourrait contrevenir à la loi confortant les principes de la République, anciennement loi contre le séparatisme.
Si projet de rupture il y a, il vise seulement à en finir avec les trahisons survenues depuis le dernier septennat de François Mitterrand qui, de Chirac en Macron, de Sarkozy en Hollande, nous obligèrent à revenir sur la traditionnelle ligne politique fixée par le général de Gaulle.
Dans l'histoire, l'armée ukrainienne a été extrêmement redoutable, il n'y avait pas de raison que ses descendants ne se battent pas de manière héroïque et très intelligente.
« On vit quelque chose d’unique et moi, ça me gêne que des sportifs appellent à voter pour un candidat parce qu’on ne vit pas la même vie que les autres Français »
L'humoriste que nous avons connue si désopilante lorsqu'elle dessinait une moustache d'Hitler sur la photo d'Éric Zemmour évoque avec amertume cette belle année 2002. Drapé dans sa dignité, l'immense Jacques Chirac avait refusé toute discussion avec son adversaire du deuxième tour.
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Eliot Deval encense le travail de BV !





















































